Tribunal administratif de Paris, 2e section - 1re chambre, 10 mars 2026, n° 2533382
TA Montreuil 5 novembre 2025
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TA Paris
Annulation 10 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen de la situation de l'intéressé, rendant la décision illégale.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté ne respectait pas les exigences de motivation requises par la loi.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a reconnu que l'arrêté portait atteinte aux droits du requérant, ce qui justifie son annulation.

  • Accepté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a jugé qu'il était nécessaire d'enjoindre au préfet de réexaminer la situation du requérant suite à l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Droit à l'effacement du signalement

    La cour a ordonné l'effacement du signalement en raison de l'annulation de l'arrêté qui justifiait ce signalement.

  • Accepté
    Frais liés au litige

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme au titre des frais liés au litige.

Résumé par Doctrine IA

M. B... demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Il sollicitait également des injonctions au préfet pour réexaminer sa situation, lui délivrer une autorisation de séjour et effacer son signalement Schengen, ainsi que le remboursement des frais de justice.

La question juridique centrale était de savoir si l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen de la situation de M. B.... Le tribunal devait déterminer si le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé au moment de la décision.

La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait et un défaut d'examen en considérant que M. B... n'avait effectué aucune démarche administrative pour régulariser sa situation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de faire procéder à l'effacement de son signalement Schengen, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Enfin, l'État a été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 2e sect. - 1re ch., 10 mars 2026, n° 2533382
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2533382
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 5 novembre 2025, N° 2518294
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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