Tribunal administratif de Versailles, 16 février 2026, n° 2513723
TA Versailles
Rejet 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Caractère urgent des nuisances subies

    La cour a estimé que les mesures demandées ne visaient pas à faire cesser un danger immédiat et avaient un caractère réparatoire permanent, ce qui ne justifiait pas une intervention en référé.

  • Rejeté
    Responsabilité du département de l'Essonne

    La cour a relevé que les dommages semblent provenir des travaux d'Enedis et que le département n'est pas responsable des travaux de reprise, ce qui soulève une contestation sérieuse sur la demande.

  • Rejeté
    Nécessité d'une étude pour évaluer les nuisances

    La cour a jugé que l'étude demandée ne répondait pas à un besoin urgent et que les mesures demandées ne sont pas de nature conservatoire.

  • Rejeté
    Sécurité routière sur la portion de route concernée

    La cour a estimé que cette demande ne relevait pas des mesures que le juge des référés peut ordonner, car elle concerne une mesure réglementaire.

Résumé par Doctrine IA

M. et Mme C... demandent au juge des référés d'ordonner au département de l'Essonne de réaliser des travaux de réparation de la chaussée et une étude vibratoire, afin de remédier aux fortes vibrations subies dans leur domicile suite à des travaux réalisés en 2023. Ils invoquent un trouble anormal de jouissance et une atteinte à leur santé, estimant que l'urgence est caractérisée.

Le département de l'Essonne conclut au rejet de la requête, arguant que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les demandes des requérants se heurtent à une contestation sérieuse. Il soutient que l'origine des désordres incombe à Enedis et qu'une étude du profil de la voie est nécessaire avant toute réparation.

Le juge des référés rejette la requête, considérant que les mesures demandées ne visent pas à faire cesser un danger immédiat et présentent un caractère réparatoire permanent plutôt que conservatoire. De plus, il estime que les demandes se heurtent à une contestation sérieuse quant à l'imputabilité des désordres et à la nécessité des travaux sollicités. La demande subsidiaire d'édicter une réglementation est également rejetée, car elle ne relève pas des mesures que le juge des référés peut ordonner.

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Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 16 févr. 2026, n° 2513723
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 2513723
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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