Tribunal de commerce / TAE de Nîmes, 6 janvier 2026, n° 2021J00180
TCOM Nîmes 8 avril 2025
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TCOM Nîmes 6 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Exécution des conventions de bonne foi

    Le tribunal a constaté que la rémunération variable avait été transférée à la société BOXER HOLDING, et que la société EMINENCE n'était plus débitrice de ces sommes.

  • Rejeté
    Caractère brutal et vexatoire de la rupture

    Le tribunal a jugé que la révocation avait respecté les exigences de loyauté et n'était pas brutale ni vexatoire.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    Le tribunal a constaté qu'aucun complément d'indemnité compensatrice de préavis n'était dû, car aucune rémunération variable n'était due pour l'exercice 2021.

  • Accepté
    Droit à la remise des bulletins de rémunération

    Le tribunal a ordonné la remise des bulletins de rémunération sous astreinte.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité au titre de l'article 700

    Le tribunal a statué sur les dépens, mais a également condamné Monsieur [I] [F] à payer une indemnité à la société EMINENCE.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [I] [F] a assigné la société EMINENCE pour obtenir le paiement de ses rémunérations variables des exercices 2018 à 2020, ainsi que des dommages et intérêts pour rupture brutale de mandat et un rappel d'indemnités. Il demandait également la remise de ses bulletins de rémunération sous astreinte.

Les sociétés défenderesses ont contesté ces demandes, arguant que la société BOXER HOLDING était seule débitrice des rémunérations variables depuis 2011 et que les objectifs fixés n'avaient pas été atteints pour les exercices concernés. Elles ont également soutenu que la révocation de Monsieur [I] [F] avait été effectuée dans le respect des règles de loyauté.

Finalement, le Tribunal de Commerce de Nîmes a homologué un protocole transactionnel signé entre toutes les parties, entraînant un désistement mutuel de leurs instances et actions, et donc l'extinction de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Nîmes, 6 janv. 2026, n° 2021J00180
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Nîmes
Numéro(s) : 2021J00180
Importance : Inédit
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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