Tribunal Judiciaire de Lyon, Referes civils, 26 janvier 2026, n° 25/01052
TJ Lyon 26 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des règles de copropriété

    La cour a estimé que le trouble manifestement illicite n'était pas établi, car les résolutions de rejet des installations avaient été annulées par une assemblée générale ultérieure.

  • Rejeté
    Obligation de remise en état des parties communes

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'un trouble manifestement illicite justifiant la remise en état.

  • Rejeté
    Préjudice causé par les installations non autorisées

    La cour a jugé que la demande de dommages-intérêts était sérieusement contestable et a donc été rejetée.

  • Accepté
    Responsabilité des dépens

    La cour a condamné le Syndicat des copropriétaires aux dépens, en raison de son échec dans ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
TJ Lyon, réf. civils, 26 janv. 2026, n° 25/01052
Numéro(s) : 25/01052
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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