Tribunal Judiciaire d'Orléans, Retention administrative, 2 mars 2026, n° 26/01195
TJ Orléans 2 mars 2026
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CA Orléans
Confirmation 4 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que le placement en rétention ne méconnaît pas son droit à une vie privée et familiale, compte tenu de la situation de l'intéressé et des éléments de violence qui l'entourent.

  • Accepté
    Absence de garanties de représentation

    La cour a jugé que la préfecture a correctement évalué l'absence de garanties suffisantes pour une assignation à résidence, justifiant le placement en rétention.

  • Accepté
    Diligences pour l'exécution de la décision d'éloignement

    La cour a constaté que la préfecture a agi rapidement pour obtenir le laissez-passer consulaire, justifiant ainsi la prolongation de la rétention.

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Sur la décision

Référence :
TJ Orléans, retention administrative, 2 mars 2026, n° 26/01195
Numéro(s) : 26/01195
Importance : Inédit
Dispositif : Maintien de la mesure de rétention administrative
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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