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Sur la décision
| Référence : | TJ Toulouse, réf., 4 nov. 2024, n° 24/00539 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/00539 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 5 mai 2025 |
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Texte intégral
N° RG 24/00539 – N° Portalis DBX4-W-B7I-SXII
MINUTE N° :
DOSSIER : N° RG 24/00539 – N° Portalis DBX4-W-B7I-SXII
NAC: 54Z
FORMULE EXÉCUTOIRE
délivrée le
à la SCP CARCY-GILLET
à Me Julien DEVIERS
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE TOULOUSE
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ DU 04 NOVEMBRE 2024
DEMANDEURS
SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE LA RESIDENCE [27] sis [Adresse 7], pris en la personne de son syndic en exercice la SAS CALOT & ASSOCIES, dont le siège social est sis [Adresse 3]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [AN] [MY], demeurant [Adresse 32]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [ZT] [F], demeurant [Adresse 31]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [B] [VO], demeurant [Adresse 12]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [M] [HS], demeurant [Adresse 13]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [A] [HB], demeurant [Adresse 14]
représenté par Maître Jean-Vianney GUIGUE de la SELAS ADIDA & ASSOCIES, avocats au barreau de CHALON-SUR-SAONE (plaidant) et Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE (postulant)
Mme [MB] [ZS], demeurant [Adresse 17]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [GE] [S], demeurant [Adresse 19]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [FH] [SC], demeurant [Adresse 20]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [WF] [NO], demeurant [Adresse 21]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Madame [R] [NO], demeurant [Adresse 21]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [H] [V], demeurant [Adresse 22]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [X] [W], demeurant [Adresse 22]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [N] [GB], demeurant [Adresse 23]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [U] [GB], demeurant [Adresse 23]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [O] [L], demeurant [Adresse 24]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [D] [L], demeurant [Adresse 24]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [TV] [T], demeurant [Adresse 25]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [XZ] [P], demeurant [Adresse 26]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [Z] [E] [HY], demeurant [Adresse 16]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
Mme [LE] [C], demeurant [Adresse 15]
représentée par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
M. [Y] [I], demeurant [Adresse 18]
représenté par Me Julien DEVIERS, avocat au barreau de TOULOUSE
DÉFENDERESSE
SMA BTP es qualité d’assureur Dommages – Ouvrage de l’immeuble sis [Adresse 9], prise en son établissement secondaire sis [Adresse 30] , dont le siège social est sis [Adresse 10]
représentée par Maître Emmanuel GILLET de la SCP CARCY-GILLET, avocats au barreau de TOULOUSE
COMPOSITION DU TRIBUNAL :
Lors des débats à l’audience publique du 03 octobre 2024
PRÉSIDENT : Carole LOUIS, Vice-Président
GREFFIER : Claire SAGNARDON, Adjointe Administrative faisant fonction de Greffier
ORDONNANCE :
PRÉSIDENT : Carole LOUIS, Vice-Président
GREFFIER : Audrey LEUNG KUNE CHONG, Greffier
Prononcée publiquement par mise à disposition au greffe, après prorogation du 18 octobre 2024 au 04 novembre 2024
Suivant les termes d’une assignation en date du 6 mars 2024, à laquelle il convient de se rapporter pour plus ample exposé, la partie requérante, en l’occurrence, M. [WF] [NO], M. [N] [GB], M. [O] [L], SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE LA RESIDENCE [Adresse 28] sis [Adresse 7], pris en la personne de son syndic en exercice la SAS CALOT & ASSOCIES, Consorts [R] [NO], M. [H] [V], Mme [X] [W], Mme [U] [GB], Mme [D] [L], Mme [TV] [T], M. [XZ] [P], Mme [Z] [E] [HY], Mme [LE] [C], M. [Y] [I], M. [AN] [MY], M. [ZT] [F], Mme [B] [VO], Mme [M] [HS], M. [A] [HB], Mme [MB] [ZS], Mme [GE] [S], Mme [FH] [SC], a saisi la juridiction des référés, au visa de l’article 145 du code de procédure civile, au contradictoire de la SMA BTP pour solliciter une expertise du fait de désordres d’infiltrations, coulures noires, fissures, effondrement dalle de terrasse notamment affectant un ensemble d’immeubles, sis [Adresse 8].
M. [A] [HB], copropriétaire, fait personnellement constater des fissures sur murs et carrelage, décollement d’enduit notamment pour réclamer de plus fort l’expertise.
La SMA BTP demande le rejet de l’expertise et subsidiairement formule des réserves et protestations.
SUR QUOI, LE JUGE
La mesure sollicitée est conforme au fondement de l’article 145 du code de procédure civile qui stipule que peuvent être ordonnées en référé toutes mesures légalement admissibles chaque fois qu’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve des faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige.
Qu’il appartient au juge de s’assurer souverainement que la mesure correspond à un juste motif dont la pertinence se trouve dans l’établissement d’une preuve dont la production est susceptible d’influer sur la solution d’un litige futur, concernant des prétentions qui, dans leurs fondements, ne doivent pas apparaître comme manifestement irrecevables ou vouées à l’échec.
La partie requérante produit dans ce cadre des justificatifs suffisants notamment un rapport d’expertise, des déclarations de sinistre, un rapport après visite et le procès verbal de réception, établissant les éléments de fait et de droit d’un litige possible et la nécessité de l’expertise demandée qui, en tout état de cause, rejoint l’intérêt de chacune des parties dans la perspective d’une défense loyale de leurs droits respectifs, sans préjudicier au fond.
Les arguments de la SMA BTP se basent sur la nature des désordres et l’étendue des garantie pour partie. Or, c’est tout l’objet de l’expertise de sorte que cet argument à ce stade procédural ne saurait prospérer. En outre, concernant l’autre partie des désordres, l’assureur estime que la déclarations de sinistre est intervenue plus de 10 années après la réception de l’ouvrage. Elle estime que le délai de forclusion est expiré. Si cet argument est entendable en effet, il appartiendra au juge du fond de statuer et trancher ce point s’il y a lieu.
Le débat instauré sur les responsabilités éventuellement engagées est par ailleurs largement prématuré alors que la mise en jeu de l’article 145 du code de procédure civile est requise dès lors qu’existe un intérêt légitime à faire vérifier une situation susceptible de devenir contentieuse, ce qui rend à ce stade peu légitime toute mise hors de cause.
Les dépens seront provisoirement à la charge de la partie requérante afin d’assurer l’efficacité de la mesure, rappelant en outre que le fondement de l’action s’analyse comme une recherche probatoire au bénéfice de la partie qui en prend l’initiative, justifiant qu’elle en assume la charge dans un premier temps.
PAR CES MOTIFS
Nous, Carole LOUIS, vice-Président du tribunal judiciaire de TOULOUSE, statuant en référé, par ordonnance rendue publiquement par mise à disposition au greffe, de manière contradictoire et en premier ressort, exécutoire par provision,
VU l’article 145 du code de procédure civile,
VU les articles 263 et suivants du code de procédure civile,
Tous droits et moyens étant réservés sur le fond,
Rejetant toutes autres conclusions contraires ou plus amples,
Donnons acte aux parties défenderesses de leurs protestations et réserves, concernant les prescriptions et excluant toute reconnaissance de responsabilité,
Déclarons toutes mises hors de cause comme prématurées.
Au principal, renvoyons les parties à se pourvoir ainsi qu’elles aviseront,
Ordonnons en tant que de besoin la production aux débats de tous justificatifs d’assurances,
Ordonnons l’organisation d’une mesure d’expertise et commettons pour y procéder deux experts devant travailler en co-expertise, en les personnes de :
[PI] [G], expert honoraire inscrit sur la liste de la Cour d’appel de [Localité 33]
[Adresse 2]
[Localité 4]
ET
[K] [J] (qui devra prêter serment pour cette affaire)
[Adresse 6],
[Localité 5]
tel : [XXXXXXXX01]
mèl : [Courriel 11]
avec mission de :
— Visiter les lieux
— prendre connaissance de tous documents utiles à l’accomplissement de sa mission, des conventions intervenues entre les parties,
— vérifier le cadre administratif, réglementaire et contractuel dans lequel la situation est intervenue ainsi que les conditions d’assurance,
— décrire l’état d’avancement des travaux,
— rechercher s’il y a eu réception, selon quelles modalités et dire s’il y a eu des réserves en précisant leur suivi,
— décrire les ouvrages,
— dire si les travaux effectués par les divers intervenants sont conformes quantitativement et qualitativement aux engagements contractuels pris et s’ils sont achevés,
— dire si l’immeuble présente les désordres et malfaçons précisément invoqués dans l’assignation ou tout document de renvoi à l’exclusion de tous autres non définis,
— dans l’affirmative, en indiquer la nature et l’étendue en précisant s’ils peuvent compromettre la stabilité ou la solidité de l’immeuble ou le rendre impropre à l’usage auquel il est destiné en l’affectant dans l’un de ses éléments constitutifs ou l’un de ses éléments d’équipement,
— dire quelles sont les causes de ces désordres et malfaçons en précisant s’ils sont imputables à une erreur de conception, à une faute d’exécution, à la mauvaise qualité des matériaux mis en œuvre, à une erreur d’utilisation de l’ouvrage, à un défaut d’entretien par son propriétaire, ou à toute autre cause qui sera indiquée, notamment une catastrophe naturelle reconnue par l’administration,
— dans l’hypothèse d’un caractère évolutif des désordres, préciser à quel terme et dans quelle mesure l’ouvrage sera affecté,
— dire si les désordres et malfaçons identifiés sont apparus avant ou après la réception de l’ouvrage et s’ils étaient ou non apparents lors de la réception
— rechercher tous les éléments techniques qui permettront à telle juridiction de déterminer les responsabilités respectives éventuellement encourues,
— indiquer les travaux nécessaires pour remédier aux désordres, malfaçons ou non conformités, en apprécier le coût et la durée d’exécution au vu des devis remis par les parties,
— préciser si après exécution des travaux de remise en état, les locaux seront affectés d’une moins-value et la quantifier dans l’affirmative,
— indiquer les préjudices éventuellement subis,
A l’issue de la première réunion d’expertise sur les lieux, rédiger une note succincte :
— en indiquant les premières constatations opérés, les question a traiter et notamment les travaux confortatifs urgents
— énumérant les travaux de remise en l’état sans incidence sur le déroulement de l’expertise,
— donnant un premier avis, non définitif, sur l’existence , la nature , les causes de désordres ainsi qu’une première approximation du coût des éventuels frais de remise en conformité,
— présenter les éléments chiffrés permettant l’apurement des comptes entre parties
MODALITES TECHNIQUES
Rappelons à l’expert qu’il doit, dès sa saisine, adresser au greffe de la juridiction l’acceptation de sa mission et un engagement d’impartialité. Tout refus ou tout motif d’empêchement devra faire l’objet d’un courrier circonstancié, adressé dans les 8 jours de sa saisine.
Demandons à l’expert de s’adresser à la boite structurelle de la juridiction dédiée à l’expertise ([Courriel 29]),
Indiquons à l’expert qu’il devra procéder à la première réunion dans un délai maximum de 45 jours, à charge pour les parties de lui adresser spontanément leurs pièces et conclusions. Pour les dossiers complexes, et obligatoirement en matière de construction, patrimoniale ou comptable, l’expert adressera à son issue au juge chargé de la surveillance des expertises, une fiche récapitulative établie et adressée en la forme simplifiée, reprenant tous les points ci-dessous visés, en vue d’assurer un déroulement efficace de ses opérations.
Invitons instamment les parties à adresser, spontanément et dans les délais les plus brefs, et dès avant la première réunion, à l’expert les pièces répertoriées suivant bordereau d’accompagnement
Ordonnons par ailleurs en tant que de besoin la communication de renseignements et le versement de toutes pièces utiles à l’expertise judiciaire, détenus par des tiers ou organismes de gestion, et notamment en application de l’article L 143 du livre des procédures fiscales.
Fixons à l’expert un délai maximum de NEUF MOIS à compter de sa saisine (date figurant sur l’avis de consignation du greffe) pour déposer son rapport accompagné seulement des pièces complémentaires recueillis par ses soins ou auprès de tiers, sauf prorogation accordée.
Ordonnons à la partie requérante, M. [WF] [NO], M. [N] [GB], M. [O] [L], SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE LA RESIDENCE [27] sis [Adresse 7], pris en la personne de son syndic en exercice la SAS CALOT & ASSOCIES, Consorts [R] [NO], M. [H] [V], Mme [X] [W], Mme [U] [GB], Mme [D] [L], Mme [TV] [T], M. [XZ] [P], Mme [Z] [E] [HY], Mme [LE] [C], M. [Y] [I], M. [AN] [MY], M. [ZT] [F], Mme [B] [VO], Mme [M] [HS], M. [A] [HB], Mme [MB] [ZS], Mme [GE] [S], Mme [FH] [SC], de consigner au greffe du tribunal une somme de 3 000, 00 € dans le mois de l’avis d’appel de consignation notifié par le greffe (sauf à justifier qu’elle est bénéficiaire de l’aide juridictionnelle), sous peine de caducité de la présente désignation conformément à l’article 271 du code de procédure civile. Il est rappelé que l’avance des frais ne préjuge pas de la charge finale du coût de l’expertise qui peut incomber à l’une ou l’autre des parties en la cause.
Indiquons que l’expert, dès sa saisine, précisera sans délai aux parties le calendrier de ses opérations, le coût prévisible de sa mission sous réserve de l’évolution de celle-ci et de la décision finale du juge taxateur. Il devra au fur et à mesure de sa mission solliciter les provisions nécessaires à fin que celles-ci soient le plus proche possible du coût final.
Disons que l’expert devra procéder dans le respect absolu du principe du contradictoire, établir un inventaire des pièces introduites entre ses mains ainsi que des documents utilisés dans le cadre de sa mission et répondre aux dires que les parties lui communiqueront en cours d’expertise ou avant le dépôt du rapport final, dans le cadre du pré-rapport qu’il établira de façon systématique, éventuellement en la forme dématérialisée pour éviter un surcoût, en rappelant aux parties qu’elles sont irrecevables à faire valoir des observations au-delà du délai fixé.
Rappelons que, selon les nouvelles modalités de l’article 276 du code de procédure civile : “Lorsque l’expert a fixé aux parties un délai pour formuler leurs observations ou réclamations, il n’est pas tenu de prendre en compte celles qui auraient été faites après l’expiration de ce délai, à moins qu’il n’existe une cause grave et dûment justifiée, auquel cas, il en fait rapport au juge. Lorsqu’elles sont écrites, les dernières observations ou réclamations des parties doivent rappeler sommairement le contenu de celles qu’elles ont présentées antérieurement. A défaut, elles sont réputées abandonnées par les parties. L’expert doit faire mention, dans son avis, de la suite donnée aux observations ou réclamations présentées”.
Demandons à l’expert de vérifier le contenu de sa mission, la qualité des parties et des intervenants aux opérations ainsi que la nécessité de provoquer dans les plus brefs délais la mise en cause éventuelle d’autres acteurs, à la diligence des parties, sous le contrôle, le cas échéant, du magistrat chargé de la surveillance des expertises. Ce magistrat sera notamment informé de toutes difficultés affectant le bon déroulement de la mesure. Il accordera, à titre exceptionnel, toute prorogation du délai imparti sur demande motivée de l’expert. Le magistrat fixera, s’il y a lieu, toute provision complémentaire. Il sera saisi de toute demande particulière conditionnant, au niveau matériel ou financier, la poursuite de l’expertise. Il décidera aussi, saisi sur incident et après note spéciale de l’expert, de l’exécution de travaux urgents, au besoin pour le compte de qui il appartiendra.
Autorisons l’expert, en vertu de l’article 278 du code de procédure civile, à s’adjoindre tout technicien ou homme de l’art, distinct de sa spécialité.
Rappelons que l’expert n’autorise aucun travaux de reprise, sauf urgence, après débats éventuels devant le juge chargé du suivi des expertises ou de la mise en état, selon le cas.
Soulignons qu’il n’entre pas dans la mission de l’expert de diriger ou de contrôler l’exécution des travaux dont la bonne fin est réceptionnée conformément au cadre légal.
Dans le but de limiter les frais d’expertise, invitons les parties, pour leurs échanges contradictoires avec l’expert et la communication des documents nécessaires à la réalisation de la mesure, à utiliser la voie dématérialisée via l’outil OPALEXE. Cette utilisation se fera dans le cadre déterminé par le site http://www.certeurope.fr et sous réserve de l’accord exprès et préalable de l’ensemble des parties ;
Invitons le demandeur à communiquer sans délai à l’expert une version numérisée de son assignation
Condamnons M. [WF] [NO], M. [N] [GB], M. [O] [L], SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE LA RESIDENCE [27] sis [Adresse 7], pris en la personne de son syndic en exercice la SAS CALOT & ASSOCIES, Consorts [R] [NO], M. [H] [V], Mme [X] [W], Mme [U] [GB], Mme [D] [L], Mme [TV] [T], M. [XZ] [P], Mme [Z] [E] [HY], Mme [LE] [C], M. [Y] [I], M. [AN] [MY], M. [ZT] [F], Mme [B] [VO], Mme [M] [HS], M. [A] [HB], Mme [MB] [ZS], Mme [GE] [S], Mme [FH] [SC], au paiement des entiers dépens.
La minute a été signée par le Président et la Greffière aux jour, mois et an énoncés en en-tête.
La Greffière, Le Président,
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