Entrée en vigueur le 22 mars 2015
Est codifié par : Loi n°96-142 du 21 février 1996
Modifié par : LOI n°2013-403 du 17 mai 2013 - art. 1 (V)
Il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, donner délégation de signature aux chefs desdits services pour l'exécution des missions qu'il leur confie en application de l'alinéa précédent.
Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions et les modalités de la mise à disposition de ces services.
[…] 67-04-01 […] de condamner le conseil général de la Côte d'Or et la société SNCTP in solidum à payer à la SCI château de Courtivron la somme de 4 855,76 euros en réparation du préjudice subi, de condamner M me X ou le conseil général de la Côte d'Or et la société SNCTP in solidum à payer à la SCI château de Courtivron la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que de statuer ce que de droit sur les dépens ; […] Considérant, en premier lieu, qu'aux termes de l'article L. 3141-1 du code général des collectivités territoriales : « Pour la préparation et l'exécution des délibérations du conseil général, son président peut disposer, […]
[…] Considérant que le troisième alinéa de l'article 3 de l'arrêté attaqué donne au président du conseil général la faculté de déléguer sa signature aux chefs des services de l'Etat mis à la disposition du département pour l'exercice des compétences transférées en vertu de l'article 82 de la loi du 13 août 2004 ; que cette faculté ne peut légalement, eu égard à sa généralité, trouver son fondement ni à l'article L. 3221-1 du code général des collectivités territoriales, qui n'autorise le président du conseil général à déléguer sa signature qu'aux responsables des services de la collectivité qu'il préside, ni à l'article L. 3141-1 du même code, […]
[…] Attendu qu'en application des dispositions combinées du code général des collectivités territoriales (articles L. 3131-1, 3131-2 et 3141-1) et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, le premier contrat d'engagement de Mme A, sur la période du 1er avril 2013 au 31 mars 2014, et celui de M. B devaient être transmis au représentant de l'Etat au titre du contrôle de légalité ; que cette formalité substantielle conditionne leur caractère exécutoire ; […] Lettre de relance du 10/07/06, mise en demeure du 01/12/08