Entrée en vigueur le 1 octobre 2020
Est codifié par : Rapport relatif à l'ordonnance n° 2000-548 du 15 juin 2000
Est codifié par : Loi n°2002-303 du 4 mars 2002
Modifié par : Ordonnance n° 2020-232 du 11 mars 2020 - art. 2
Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé.
Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.
Le médecin a l'obligation de respecter la volonté de la personne après l'avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d'interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L'ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnés à l'article L. 1110-10.
Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.
Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée, sauf urgence ou impossibilité, sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6, ou la famille, ou à défaut, un de ses proches ait été consulté.
Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, la limitation ou l'arrêt de traitement susceptible d'entraîner son décès ne peut être réalisé sans avoir respecté la procédure collégiale mentionnée à l'article L. 1110-5-1 et les directives anticipées ou, à défaut, sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6 ou, à défaut la famille ou les proches, aient été consultés. La décision motivée de limitation ou d'arrêt de traitement est inscrite dans le dossier médical.
Le consentement, mentionné au quatrième alinéa du mineur, le cas échéant sous tutelle doit être systématiquement recherché s'il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision.
Le consentement, mentionné au quatrième alinéa, de la personne majeure faisant l'objet d'une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne doit être obtenu si elle est apte à exprimer sa volonté, au besoin avec l'assistance de la personne chargée de sa protection. Lorsque cette condition n'est pas remplie, il appartient à la personne chargée de la mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne de donner son autorisation en tenant compte de l'avis exprimé par la personne protégée. Sauf urgence, en cas de désaccord entre le majeur protégé et la personne chargée de sa protection, le juge autorise l'un ou l'autre à prendre la décision.
Dans le cas où le refus d'un traitement par la personne titulaire de l'autorité parentale ou par le tuteur si le patient est un mineur, ou par la personne chargée de la mesure de protection juridique s'il s'agit d'un majeur faisant l'objet d'une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne, risque d'entraîner des conséquences graves pour la santé du mineur ou du majeur protégé, le médecin délivre les soins indispensables.
L'examen d'une personne malade dans le cadre d'un enseignement clinique requiert son consentement préalable. Les étudiants qui reçoivent cet enseignement doivent être au préalable informés de la nécessité de respecter les droits des malades énoncés au présent titre.
Les dispositions du présent article s'appliquent sans préjudice des dispositions particulières relatives au consentement de la personne pour certaines catégories de soins ou d'interventions.
Cet article 3 complète les deux premiers : l'article 1 posait le socle technique (produits, risques chimiques, EPI, […] Dans quel cadre votre atelier se situe-t-il ? […] L. 4111-3). […] Par ailleurs, comme vu dans l'article 2, […] le préfet peut prononcer une interdiction d'exercer auprès de mineurs si votre comportement présente des risques pour la santé ou la sécurité physique ou morale des enfants (CASF, art. L. 227-10). […] Information adaptée et consentement des parents et du mineur Le Code de la santé publique pose un principe que vous pouvez transposer utilement : toute personne, […] son consentement doit être recherché pour les actes qui la concernent (CSP, art. L. 1111-2 et L. 1111-4). […]
Lire la suite…Plusieurs textes normatifs structurent ce régime juridique particulier, à commencer par le Code de la santé publique qui pose les principes généraux relatifs aux examens médicaux et biologiques. L'article L.1111-4 consacre notamment le consentement comme préalable à tout acte médical, principe fondamental qui s'applique aux tests salivaires. Dans le contexte professionnel, le Code du travail encadre strictement le recours aux tests de dépistage. […] Les articles L.1121-1 et suivants limitent les restrictions aux droits des personnes et libertés individuelles, exigeant qu'elles soient justifiées par la nature de la tâche et proportionnées au but recherché. […]
Lire la suite…[…] d'une part, de la responsabilité sans faute de l'hôpital sur le fondement de la jurisprudence Bianchi du Conseil d'Etat et, d'autre part, de la responsabilité pour faute de l'hôpital en raison d'un défaut d'information sur les risques encourus en méconnaissance des dispositions des articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique ; […] d'une part, de la responsabilité sans faute de l'hôpital sur le fondement de la jurisprudence Bianchi du Conseil d'Etat et, d'autre part, de la responsabilité pour faute de l'hôpital en raison d'un défaut d'information sur les risques encourus en méconnaissance des dispositions des articles L. 111-2 et L. 111-4 du code de la santé publique ;
[…] 60-02-01-01-01-01-04 […] Considérant qu'aux termes de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique : « Toute personne a le droit d'être informée sur son état de santé. […] Cette preuve peut être apportée par tout moyen. / (…) » et de l'article L. 1111-4 du même code : « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu'il lui fournit, […] Article 4 : Le centre hospitalier d'Orange versera à M me X la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
[…] 4°) de mettre à la charge du service départemental d'incendie et de secours de Meurthe-et-Moselle une somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. […] Schlosser invoque la contrariété de la décision en litige aux articles 16-1 et 16-3 du code civil, à l'article L. 110-1 du code de l'environnement et à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, il ressort de ses écritures qu'il conteste, en réalité, l'obligation vaccinale dans son principe, prévue par les dispositions de la loi du 5 août 2021. […]
[…] 9 août 2004. [7] L'article L3116-4 du […] Code de la Santé Publique qui prévoyait une sanction de 6 mois d'emprisonnement et 3.750 euros d'amende pour le simple fait de méconnaitre leur obligation de procéder à la vaccination, […] 24 Mai 2017 – n° 15/01464. [20] Article 373-2-1 du Code civil. [21] Voir pour un refus par exemple le Collectif Santé Pédiatrique qui propose aux parents de remplir une « fiche d'infirmerie » dérogatoire mentionnant qu'aucun acte médical en rapport avec la Covid-19 comme la vaccination soit effectuée sans le consentement libre et éclairé. [22] Articles L1111 […]
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