Article L224-2 du Code de la route.
Article L224-1Article L224-3
Entrée en vigueur le 26 janvier 2022
Sortie de vigueur le 11 juillet 2025

Commentaires143

1Risques et sanctions pénales
avocat-ag.com · 7 juillet 2026

Dès le contrôle positif, les forces de l'ordre peuvent procéder à une rétention immédiate du permis, pour 72 heures en principe, portées à 120 heures lorsque les vérifications destinées à établir l'état alcoolique ont été engagées (articles L224-1 et L224-2 du code de la route). Le préfet prend ensuite, le plus souvent, un arrêté de suspension administrative, plafonné à six mois et pouvant être porté à un an en matière d'alcool au volant (article L224-2 du code de la route). […] C'est un dispositif gradué qui va de la contravention à 0,5 g/L (article R234-1 du code de la route) jusqu'au délit puni de trois ans d'emprisonnement à 0,8 g/L (article L234-1 du code de la route, […]

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2Rétention du permis de conduire terminée : peut-on vraiment reprendre le volant ?
Me Auni Kirmen · consultation.avocat.fr · 24 juin 2026

Le Code de la route prévoit que le permis est tenu à disposition pendant les douze heures qui suivent la fin de la période de rétention dans les bureaux du service indiqué sur l'avis. […] Exemple : un conducteur contrôlé pour un grand excès de vitesse fait l'objet d'une rétention de 72 heures. […] Selon l'article L.224-2 du Code de la route, la durée de suspension ne peut en principe excéder six mois. […]

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3Droits et défense
avocat-ag.com · 23 juin 2026

Cet article explique précisément ce que vous risquez, sur quels fondements contester, et quels réflexes adopter dès la réception du courrier. Pourquoi un excès de 50 km/h est un délit et non une contravention Le Code de la route classe les excès de vitesse selon leur ampleur. En application de l'article R413-14 du Code de la route, un dépassement inférieur à 20 km/h, […] sanctionnées par une amende forfaitaire et un retrait de points limité. […] D'abord, la suspension administrative : à la suite de l'interception, le préfet peut, sur le fondement de l'article L224-2 du Code de la route, prononcer une suspension du permis pour une durée pouvant aller jusqu'à six mois. […]

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Décisions+500

1Tribunal administratif de Paris, 9 mars 2011, n° 0900713Rejet

[…] N° 0900713/3-2 […] ………………………………………………………………………………………………………… l […] Considérant qu'aux termes de l'article L. 224-2 du code de la route : « Lorsque l'état alcoolique est établi au moyen d'un appareil homologué (…) le représentant de l'Etat dans le département peut, dans les soixante-douze heures de la rétention du permis, prononcer la suspension du permis de conduire pour une durée qui ne peut excéder six mois (…) » ; et qu'aux termes de l'article 537 du code de procédure pénale : « Les contraventions sont prouvées soit par procès-verbaux ou rapports, soit par témoins à défaut de rapports et procès-verbaux, ou à leur appui. […]

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[…] 2. Le permis de conduire de M. B a été suspendu par le préfet de l'Eure en application de l'article L. 224-2 du code de la route en raison de la commission d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Il n'appartient pas au juge administratif, lorsque le préfet décide de prononcer la suspension du permis de conduire pour un motif prévu à l'article L.224-2 du code de la route, de réformer ou d'aménager la durée de cette suspension. En tout état de cause, les conclusions de la requête de M. B, fondées sur les dispositions de l'article 708 du code de procédure pénale, ne relèvent pas de la compétence du juge administratif.

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3Tribunal administratif de Versailles, 17 novembre 2015, n° 1402336Rejet

[…] 2. Considérant que le cinquième alinéa de l'article L.224-2 du code de la route autorise le représentant de l'Etat dans le département à prononcer la suspension du permis de conduire « Lorsque (…) le permis a été retenu à la suite d'un accident de la circulation ayant entrainé la mort d'une personne, en application du dernier alinéa de l'article L.224-1, en cas de procès-verbal constatant que le conducteur a commis une infraction en matière de respect des vitesses maximales autorisées ou des règles de croisement, de dépassement, d'intersection et de priorités de passage » ; […] Considérant qu'aux termes de l'article L.232-1 du code de la route, […]

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Documents parlementaires141

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Sur l'article 31, renuméroté article 98, modifie l'article L224-2 Code de la route
Le présent projet de loi réforme en profondeur le cadre général des politiques de mobilités pour offrir à nos concitoyens, sur l'ensemble du territoire, des solutions de déplacement à la hauteur de leurs attentes et des enjeux d'aujourd'hui. La mobilité est au coeur des enjeux de notre société, elle est le premier facteur d'émancipation individuelle, de cohésion sociale et territoriale. Parce que la mobilité physique est celle qui rend possible toutes les autres (sociale, professionnelle...), elle doit être au coeur de la promesse républicaine. Pourtant, notre politique des mobilités n'est … Lire la suite…

Sur l'article 31, renuméroté article 98, modifie l'article L224-2 Code de la route
Les agressions envers les inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière (on dénombre actuellement 1 275 inspecteurs) constituent un phénomène en expansion portant atteinte à l'organisation du service public des examens du permis de conduire et affectant le climat de réalisation des épreuves, au détriment de l'ensemble des candidats (on dénombre, pour l'année 2016, 1 910 000 candidats et pour l'année 2017, 1 973 000 candidats, toutes catégories de permis et toutes présentations confondues). Le nombre de plaintes recensées à la suite d'une agression est en constante … Lire la suite…

Sur l'article 5, renuméroté article 11, modifie l'article L224-2 Code de la route
Mesdames, Messieurs, Les forces de sécurité intérieure représentent l'État et agissent pour préserver son autorité. De par les missions de protection du citoyen qu'elles exercent, elles sont l'objet d'attaques les plus vives qui constituent une atteinte à l'autorité de l'État qu'il convient de restaurer. Tel est l'objet des titres II, II, IV et VI de ce projet de loi. Le titre Ier comprend les dispositions limitant l'irresponsabilité pénale en cas de trouble mental résultant d'une intoxication volontaire. Le premier alinéa de l'article 122-1 du code pénal dispose : « N'est pas pénalement … Lire la suite…
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