Cour d'appel de Colmar, Chambre 2 a, 19 décembre 2025, n° 24/04199
TGI Strasbourg 3 octobre 2024
>
CA Colmar
Confirmation 19 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'une contestation sérieuse sur la créance

    La cour a estimé que la demande de provision se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de la prescription de la créance pour l'année 2017 et du manque de justification de paiement des taxes par la SAS COGEFIM.

  • Rejeté
    Subrogation légale dans les droits de l'administration fiscale

    La cour a jugé que la SAS COGEFIM ne justifiait pas avoir payé les taxes et ne pouvait donc pas invoquer la subrogation légale.

  • Rejeté
    Motif légitime pour ordonner une expertise

    La cour a considéré que la SAS COGEFIM ne justifiait pas d'un motif légitime pour ordonner une expertise, étant donné les contestations sérieuses sur la créance.

  • Rejeté
    Abus de droit dans l'exercice de l'action en justice

    La cour a jugé que M. [W] ne prouvait pas l'existence d'une faute imputable à la SAS COGEFIM dans l'exercice de son action en justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Colmar a examiné l'appel de la SAS Cogefim contre l'ordonnance du juge des référés du tribunal judiciaire de Strasbourg, qui avait rejeté sa demande de provision pour le paiement de la taxe foncière par M. [W]. La question juridique principale était de savoir si la créance de la SAS Cogefim était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription et de l'absence de justification de paiement. La juridiction de première instance avait conclu à une contestation sérieuse, entraînant le rejet de la demande de référé et la condamnation de la SAS Cogefim aux dépens. La Cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que la SAS Cogefim ne justifiait pas d'un motif légitime pour ordonner une expertise et que M. [W] n'avait pas prouvé l'abus de droit dans l'exercice de son action. La position de la Cour d'appel est donc celle d'une confirmation de l'ordonnance de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 2 a, 19 déc. 2025, n° 24/04199
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 24/04199
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Strasbourg, 3 octobre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, Chambre 2 a, 19 décembre 2025, n° 24/04199