Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 11 juin 2025, n° 22/03165
CPH Lyon 4 avril 2022
>
CA Lyon
Confirmation 11 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absences injustifiées et détournement de palettes

    La cour a estimé que les manquements du salarié à ses obligations contractuelles étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied justifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée et que le salarié n'avait pas droit à un rappel de salaire pour cette période.

  • Accepté
    Non-paiement des congés payés

    La cour a constaté que le salarié avait droit à une indemnité de congés payés non réglée par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Le salarié, M. [I], a été licencié pour faute grave par la société TR Express, motif invoqué étant des retards répétés, des absences injustifiées et le détournement de palettes appartenant à un client. Le Conseil de Prud'hommes de Lyon avait initialement validé ce licenciement pour faute grave, déboutant le salarié de la plupart de ses demandes.

La Cour d'appel de Lyon, saisie par le salarié, a examiné les griefs retenus. Elle a jugé que les absences des 14 et 15 mai 2018 étaient matériellement établies et constituaient une insubordination, compte tenu d'un avertissement antérieur. Concernant le détournement de palettes, la Cour a considéré que le salarié avait pris des palettes sans autorisation du client, malgré ses explications.

La Cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance, estimant que les manquements du salarié étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement pour faute grave. Elle a également confirmé le rejet des demandes du salarié relatives à l'exécution déloyale du contrat de travail et a statué sur les congés payés dus.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 11 juin 2025, n° 22/03165
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/03165
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 4 avril 2022, N° 18/03256
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 juin 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 11 juin 2025, n° 22/03165