Cour d'appel de Douai, Sociale b salle 3, 11 juillet 2025, n° 24/01391
CPH Boulogne-sur-Mer 28 mai 2024
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CA Douai
Infirmation partielle 11 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Réitération des arguments sans justification complémentaire

    La cour a estimé que les moyens invoqués par l'appelante ne faisaient que réitérer ceux déjà examinés par le premier juge, sans apporter d'éléments nouveaux.

  • Accepté
    Absence de justification des manquements imputés

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des manquements reprochés au salarié.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier causé par le licenciement

    La cour a jugé que les dommages-intérêts déjà accordés prenaient en compte la situation du salarié, et a donc rejeté la demande de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de procédure

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à verser une indemnité de procédure au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La société OGAP CONCEPT a licencié Monsieur [K] pour faute grave, mais celui-ci a contesté cette décision devant le Conseil de Prud'hommes. La juridiction de première instance a condamné l'employeur à verser diverses sommes au salarié, notamment pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a examiné les arguments de la société appelante, qui n'ont pas apporté de justifications nouvelles. Elle a constaté que l'employeur n'a pas fourni d'éléments matériels probants pour caractériser les manquements reprochés au salarié.

La cour d'appel confirme le jugement sur le principe du licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais infirme la décision concernant les dommages et intérêts pour licenciement vexatoire. Elle condamne l'employeur à verser 2000 euros de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 1000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. b salle 3, 11 juil. 2025, n° 24/01391
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 24/01391
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, 28 mai 2024, N° 23/0025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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