Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 12 novembre 2025, n° 24/03794
CPH Lyon 4 avril 2024
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas fondée, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie le versement de l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a reconnu le licenciement comme abusif et a accordé des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a estimé qu'aucun élément ne prouve un dommage particulier lié aux conditions de licenciement.

  • Rejeté
    Comportement fautif de l'employeur

    La cour a jugé que l'appelante n'a pas prouvé le lien entre le comportement de l'employeur et son préjudice.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures supplémentaires

    La cour a confirmé que l'employeur n'avait pas agi de manière dissimulatrice, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Frais engagés en première instance et en appel

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les frais irrépétibles engagés par l'appelante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Madame [T] [B] conteste son licenciement pour faute grave et demande des rappels de salaire, des indemnités et des dommages-intérêts. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement fondé, mais a accordé certains paiements à la salariée. En appel, la Cour d'appel de Lyon a infirmé la décision sur la question des heures supplémentaires, considérant que la convention de forfait horaire était inopposable, et a également déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour a confirmé les condamnations financières du premier jugement, tout en accordant 30 000 euros pour licenciement abusif. Ainsi, la Cour a infirmé partiellement le jugement de première instance tout en le confirmant sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 12 nov. 2025, n° 24/03794
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 24/03794
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 4 avril 2024, N° 21/00910
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 novembre 2025
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Sur les parties

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