Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 24 octobre 2025, n° 25/00140
CA Nîmes
Confirmation 24 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un moyen sérieux d'annulation ou de réformation

    La cour a estimé qu'il n'existait pas de moyen sérieux d'annulation ou de réformation, car la locataire n'a pas contesté le congé pour reprise et a été informée de la volonté du bailleur de récupérer le logement.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé que la situation de précarité de la locataire n'était pas démontrée, car elle avait retrouvé un emploi et avait été admise au bénéfice du rétablissement personnel.

  • Accepté
    Action abusive de la locataire

    La cour a jugé que la demande de la locataire était abusive, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts au bailleur.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a considéré qu'il était équitable de condamner la locataire à payer une somme au bailleur pour couvrir ses frais d'avocat.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 24 oct. 2025, n° 25/00140
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 25/00140
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 24 octobre 2025, n° 25/00140