Cour d'appel de Nîmes, Expropriation, 16 avril 2026, n° 24/00010
CA Nîmes
Confirmation 16 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La commune de [Localité 2] a exercé son droit de préemption sur un terrain appartenant à la SCICV [Adresse 5] pour un prix de 341 500 €. La société a refusé ce prix, le jugeant inférieur à la valeur du bien, notamment en raison d'un permis de construire obtenu antérieurement.

Le juge de l'expropriation a fixé le prix de cession à 781 912,60 €, une décision contestée par la commune en appel. La commune soutenait que l'article L.322-9 du code de l'expropriation limitait le prix à l'estimation domaniale, sauf exceptions non applicables ici.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que le juge n'était pas lié par l'avis des Domaines. Elle a jugé que l'existence du permis de construire, même antérieur à la mutation, justifiait une évaluation plus élevée du bien, confirmant ainsi le prix fixé par le juge de l'expropriation.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, expropriation, 16 avr. 2026, n° 24/00010
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00010
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2026
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Texte intégral

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