Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre pole social, 12 mars 2026, n° 25/00247
TGI 19 décembre 2024
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CA Nîmes
Infirmation 12 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que l'employeur avait conscience d'un danger et n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver.

  • Rejeté
    Droit à une indemnisation complémentaire

    La cour a jugé que la majoration de la rente ne peut être accordée sans la reconnaissance de la faute inexcusable.

  • Rejeté
    Évaluation des préjudices

    La cour a estimé qu'une expertise ne peut être ordonnée que si la faute inexcusable est reconnue.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Nîmes était saisie d'un litige concernant la reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur, la SAS [1], dans la survenance de la dépression de son salarié, M. [K] [Z]. Le salarié demandait réparation du préjudice subi, tandis que l'employeur contestait toute faute.

Le tribunal de première instance avait reconnu la faute inexcusable de l'employeur et ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices. La SAS [1] a fait appel de cette décision, arguant qu'elle avait pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de son salarié et qu'il n'existait pas de preuve de sa conscience du danger.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a estimé que le salarié n'apportait pas la preuve que son employeur avait conscience d'une situation de danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires pour le préserver. Par conséquent, M. [K] [Z] a été débouté de l'ensemble de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. pole social, 12 mars 2026, n° 25/00247
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 25/00247
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 19 décembre 2024, N° 23/00201
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026
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Sur les parties

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