Cour d'appel d'Orléans, Chambre des retentions, 1er septembre 2025, n° 25/02565
TGI Orléans 30 août 2025
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CA Orléans
Confirmation 1 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'examen de l'état de vulnérabilité

    La cour a constaté que la préfecture avait mentionné qu'il n'y avait pas d'éléments attestant d'un état de vulnérabilité, et que Monsieur [S] n'a pas fourni de preuves à l'appui de ses dires.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a noté que Monsieur [S] ne justifie pas d'attaches familiales en France et a des antécédents de violences conjugales, ce qui limite la prise en compte de sa situation familiale.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la requête de prolongation de la préfecture

    La cour a constaté que le registre avait bien été communiqué et que le moyen soulevé n'était pas étayé.

  • Rejeté
    Diligences de l'administration pour la mise en œuvre de la mesure d'éloignement

    La cour a constaté que la préfecture avait agi rapidement en saisissant les autorités algériennes pour obtenir un laissez-passer consulaire, respectant ainsi les délais requis.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. des retentions, 1er sept. 2025, n° 25/02565
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 25/02565
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Orléans, 30 août 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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