Cour d'appel de Paris, 4e chambre section b, 2 mai 2003
TGI Paris 15 septembre 1999
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CA Paris
Infirmation 9 mars 2001
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CA Paris 2 mai 2003
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TGI Paris 9 mars 2005
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CASS
Cassation 14 mars 2006
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Confirmation 16 juin 2006
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TGI Paris 31 janvier 2007
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Infirmation 19 décembre 2007
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CASS
Rejet 9 juin 2009
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CASS
Rejet 9 juin 2009

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve de la contrefaçon

    La cour a estimé que RONIS n'a pas prouvé que SYSTEC avait fabriqué ou commercialisé les consigneurs litigieux après la date de protection du brevet.

  • Rejeté
    Délit de menace de poursuites en contrefaçon

    La cour a jugé que ces faits avaient déjà été constatés et réparés par un jugement antérieur, rendant la demande de SYSTEC irrecevable.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve que RONIS ait commis une faute justifiant des dommages-intérêts pour procédure abusive.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a jugé équitable d'allouer une indemnité pour couvrir les frais engagés par SYSTEC dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La société RONIS a assigné SYSTEC pour contrefaçon de son brevet européen n° 0 286 460 B1, demandant des mesures d'interdiction et des dommages-intérêts. Le tribunal de première instance a reconnu la contrefaçon et condamné SYSTEC, mais celle-ci a interjeté appel, contestant la recevabilité de la demande de RONIS et demandant des dommages-intérêts pour procédure abusive. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que RONIS n'avait pas prouvé la contrefaçon, notamment en raison de l'absence de preuve de la date de fabrication des consigneurs litigieux. Elle a également débouté SYSTEC de sa demande reconventionnelle, mais a accordé une indemnité de 18.000 euros à SYSTEC pour ses frais.

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Commentaires2

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1« Game over pour SONY, ou comment le numéro un mondial des jeux vidéo a vu son action en contrefaçon des brevets protégeant sa PlayStation devant la justice…
Blip · 17 novembre 2022

2Lettre ouverte à ceux qui n’aiment pas les audits de PI
larevue.squirepattonboggs.com · 15 septembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4e ch. sect. b, 2 mai 2003
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Décision(s) liée(s) :
  • TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, 15 SEPTEMBRE 1999 (B19990170)
  • COUR D'APPEL DE PARIS, 9 MARS 2001 (B20010044)
  • TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, 22 NOVEMBRE 2000 (B20000243)
  • COUR D'APPEL DE PARIS DU 29 MAI 2002, (B20020068)
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP286460
Titre du brevet : CONSIGNEUR A CHAINE POUR CHARIOT DE TRANSPORT DE MARCHANDISES
Classification internationale des brevets : G07F
Référence INPI : B20030125
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 4e chambre section b, 2 mai 2003