Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 1, 9 mai 2012, n° 10/12810
TGI Paris 21 mai 2010
>
CA Paris
Infirmation partielle 9 mai 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Contrefaçon de marque

    La cour a estimé que l'existence d'un risque d'association pour le consommateur était suffisamment caractérisée, ce qui justifie l'infirmation du jugement de première instance sur ce point.

  • Accepté
    Absence de responsabilité de la société Esprit de Corp

    La cour a constaté qu'il n'existait pas de preuve que la société Esprit de Corp était impliquée dans l'exploitation du site, justifiant ainsi sa mise hors de cause.

  • Accepté
    Atteinte à la marque et préjudice

    La cour a reconnu une atteinte à la marque et a estimé qu'une somme forfaitaire de 5.000 euros était appropriée pour indemniser le préjudice subi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement de première instance en reconnaissant la contrefaçon par imitation de la marque "ninety eight" détenue par la société CAD, utilisée par la société ESPRIT RETAIL BV & CO KG sur des tee-shirts vendus en ligne. La question juridique centrale était de déterminer si l'usage par ESPRIT RETAIL de l'inscription "NINETYEIGHT edc by esprit" constituait une contrefaçon de la marque "ninety eight" de CAD, ainsi qu'une concurrence déloyale et parasitaire. Le tribunal de grande instance avait débouté CAD de toutes ses demandes, y compris la contrefaçon, en l'absence de risque de confusion pour le consommateur. En appel, la Cour a jugé que, malgré l'absence de reproduction à l'identique, il existait un risque d'association pour le consommateur pouvant croire à une opération de "co-branding", caractérisant ainsi la contrefaçon par imitation. La Cour a rejeté les demandes de CAD pour concurrence déloyale et parasitaire, faute de faits distincts de la contrefaçon, et a condamné ESPRIT RETAIL à verser 5.000 euros de dommages et intérêts à CAD, tout en mettant hors de cause la société ESPRIT DE CORP FRANCE et en rejetant la demande reconventionnelle de cette dernière pour procédure abusive. La Cour a également confirmé la non-déchéance de la marque "ninety eight" et a condamné ESPRIT RETAIL aux dépens de première instance et d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La contrefaçon en raison du risque d’association – CA Paris, 9 mai 2012, RG n°10/12810
Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 1, 9 mai 2012, n° 10/12810
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/12810
Publication : PIBD 2012, 964, IIIM-422
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 21 mai 2010, N° 09/01083
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 21 mai 2010, 2009/01083
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : NINETY EIGHT
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 3434226
Classification internationale des marques : CL24 ; CL25
Référence INPI : M20120263
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 1, 9 mai 2012, n° 10/12810