Cour d'appel de Rennes, 15 juin 2016, n° 13/02589
CA Rennes
Infirmation partielle 15 juin 2016

Arguments

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  • Accepté
    Avertissement injustifié

    La cour a jugé que les erreurs commises par Madame D X avaient été corrigées avant l'envoi de l'avertissement, rendant celui-ci injustifié.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par l'avertissement

    La cour a reconnu que l'avertissement injustifié avait causé un préjudice moral à Madame D X, lui accordant une indemnité.

  • Rejeté
    Insuffisance professionnelle

    La cour a confirmé que l'insuffisance professionnelle était avérée et justifiait le licenciement.

  • Rejeté
    Insubordination

    La cour a jugé que les comportements de Madame D X constituaient des actes d'insubordination justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Existence d'une promesse d'embauche

    La cour a jugé qu'aucune promesse d'embauche n'avait été formellement établie, et que les conditions nécessaires à son application n'étaient pas remplies.

  • Rejeté
    Remise tardive de l'attestation

    La cour a estimé que l'employeur avait agi de bonne foi et que le préjudice n'était pas établi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a partiellement infirmé le jugement du Conseil de prud'hommes concernant le licenciement de Mme D X par l'Association Diocésaine de Rennes (ADR) et le Fonds de Dotation SPI Z. Mme X avait été licenciée pour insuffisance professionnelle et insubordination, qualifiée de faute grave. En première instance, le licenciement avait été requalifié pour cause réelle et sérieuse, et Mme X avait obtenu des indemnités pour préavis et mise à pied conservatoire.

En appel, Mme X contestait son licenciement, demandait l'annulation d'un avertissement, des dommages et intérêts pour divers préjudices, et l'application de l'article 700 du CPC. L'ADR et SPI Z demandaient la confirmation du licenciement pour faute grave et le déboutement de Mme X de toutes ses demandes.

La Cour a confirmé l'absence de faute grave, mais a annulé l'avertissement du 1er octobre 2010, accordant 800 € de dommages et intérêts à Mme X pour préjudice moral. Les autres demandes de Mme X ont été rejetées, y compris celles concernant le prêt de main d'œuvre illicite, l'exécution déloyale du contrat, le manquement à l'obligation de sécurité, la violation de promesse d'embauche, et l'article 700 du CPC. L'ADR a été condamnée aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 15 juin 2016, n° 13/02589
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 13/02589

Sur les parties

Texte intégral

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