Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 24 mars 2026, n° 24/02681
CPH Toulouse 30 mai 2024
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CA Toulouse
Infirmation 24 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [G], [H] a été licencié pour faute grave par l'association [1] alors qu'il était également employé par une autre société. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester son licenciement et demander le paiement d'heures supplémentaires.

Le Conseil de Prud'hommes avait jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse et avait débouté Monsieur [H] de ses demandes. La Cour d'Appel, saisie par Monsieur [H], a infirmé ce jugement.

La Cour d'Appel a considéré que l'association [1] n'avait pas suffisamment prouvé la faute grave de Monsieur [H] et a condamné l'association à lui verser des sommes au titre des heures complémentaires et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 24 mars 2026, n° 24/02681
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02681
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 30 mai 2024, N° F22/01750
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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