Cour administrative d'appel de Marseille, 28 décembre 2000, n° 98MA00792
CAA Marseille
Rejet 28 décembre 2000

Arguments

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  • Rejeté
    Annulation de l'arrêté de licenciement

    La cour a estimé que l'annulation du licenciement ne conférait pas de droit à titularisation, mais seulement à être replacée dans la situation antérieure à l'éviction illégale.

  • Rejeté
    Prolongation de stage sans motif valable

    La cour a jugé que la prolongation était justifiée par les absences pour maladie de M me A. et que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Demande d'indemnité pour préjudice financier

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de droit à titularisation et donc pas de faute de la commune engageant sa responsabilité.

  • Rejeté
    Comportement injustifié du maire

    La cour a jugé que l'absence de droit à titularisation et la légalité de l'arrêté de prolongation du stage ne justifiaient pas une indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 28 déc. 2000, n° 98MA00792
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 98MA00792

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 84-53 du 26 janvier 1984
  2. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
  3. Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel
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Cour administrative d'appel de Marseille, 28 décembre 2000, n° 98MA00792