CAA de MARSEILLE, 9ème chambre, 29 septembre 2020, 18MA01759, Inédit au recueil Lebon
TA Nîmes 8 février 2008
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CAA Marseille
Annulation 4 juin 2010
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TA Nîmes 13 mars 2018
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CAA Marseille
Rejet 29 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision en litige

    La cour a estimé que l'acte constatant la péremption n'est pas soumis à l'obligation de motivation, ce qui écarte le moyen soulevé.

  • Rejeté
    Absence de mise à même de présenter ses observations

    La cour a jugé qu'aucune disposition n'exigeait une procédure contradictoire préalable pour la décision constatant la péremption.

  • Rejeté
    Commencement des travaux

    La cour a constaté que les travaux réalisés étaient insuffisants pour interrompre le délai de péremption du permis de construire.

  • Rejeté
    Inexistence d'une décision

    La cour a jugé que la péremption du permis est acquise par le seul laps de temps, sans nécessité d'une décision motivée.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a décidé que la commune n'étant pas la partie perdante, aucune somme ne sera mise à sa charge.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du jugement du tribunal administratif de Nîmes et de l'arrêté du maire d'Apt constatant la péremption de son permis de construire tacite pour une maison d'habitation. Le tribunal avait rejeté sa demande, et la cour a confirmé ce jugement, estimant que le permis était bien périmé, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, qui avait été prolongé à trois ans par un décret de 2008. La cour a jugé que les terrassements réalisés par M. D... n'étaient pas suffisants pour constituer un commencement de travaux interrompant le délai de péremption. Elle a également écarté l'argument de M. D... selon lequel il n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations avant la décision de péremption, précisant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'exigeait une telle procédure pour constater la péremption d'un permis de construire. Enfin, la cour a ordonné à M. D... de verser 1 000 euros à la commune d'Apt au titre des frais de justice.

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1Délai de validité du permis de construire contesté
Gide Real Estate · 13 avril 2023
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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 9e ch., 29 sept. 2020, n° 18MA01759
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 18MA01759
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nîmes, 13 mars 2018, N° 1601093
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042392723

Sur les parties

Texte intégral

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