CAA de MARSEILLE, 1ère chambre, 30 novembre 2023, 21MA04095
TA Marseille 25 septembre 2018
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TA Marseille 14 décembre 2020
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CE 5 octobre 2021
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CAA Marseille
Annulation 30 novembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularité de la minute du jugement

    La cour a constaté que la minute du jugement n'était effectivement pas signée, ce qui constitue une irrégularité de nature à entraîner l'annulation du jugement.

  • Accepté
    Non-communication des conclusions du rapporteur public

    La cour a jugé que cette non-communication a pu porter atteinte aux droits de la défense de Monsieur A…, justifiant ainsi l'annulation du jugement.

  • Accepté
    Demande de pièces non exigibles

    La cour a estimé que la demande de pièces non exigibles ne pouvait pas justifier un rejet tacite de la demande de permis de construire.

  • Accepté
    Absence de défrichement

    La cour a jugé que la demande de complément relative à une autorisation de défrichement était infondée, car les travaux ne nécessitaient pas un tel permis.

  • Accepté
    Incohérences sur les surfaces

    La cour a considéré que les différences de surface n'étaient pas significatives et ne pouvaient pas justifier un rejet de la demande.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé que la commune d'Aix-en-Provence devait verser une somme à Monsieur A… pour couvrir ses frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne une demande d'annulation d'une décision de refus tacite de permis de construire. Le requérant soutient que le jugement du tribunal administratif est irrégulier car sa minute n'est pas signée et que les conclusions du rapporteur public n'ont pas été portées à la connaissance des parties en temps utile. Il conteste également les demandes de complément de la commune d'Aix-en-Provence, notamment la production d'une autorisation de changement de destination du bâtiment et d'une demande d'autorisation de défrichement. La cour d'appel constate que ces demandes de complément ne sont pas justifiées et que le délai d'instruction du permis de construire est expiré, ce qui entraîne la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, la cour d'appel annule le jugement du tribunal administratif et la décision de refus tacite de la commune d'Aix-en-Provence. Elle condamne également la commune à verser une somme de 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 1re ch., 30 nov. 2023, n° 21MA04095
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 21MA04095
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 5 octobre 2021, N° 449606
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, Section, 9 décembre 2022, COMMUNE DE SAINT-HERBLAIN, n°454521, publiée au Recueil.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048559840

Sur les parties

Texte intégral

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