CAA de NANCY, 1ère chambre, 19 juin 2025, 22NC01948, Inédit au recueil Lebon
TA Besançon 28 juin 2018
>
CAA Nancy
Annulation 23 juillet 2020
>
CE
Annulation 19 juillet 2022
>
CAA Nancy
Annulation 19 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irrégularité du jugement

    La cour a constaté que le jugement attaqué était effectivement irrégulier, ce qui justifie son annulation.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était fondé et que les obligations de remise en état incombaient à la société Altia Beaucourt.

  • Rejeté
    Inobservation des prescriptions

    La cour a rejeté la demande d'injonction, considérant que les obligations incombaient à la société Altia Beaucourt.

  • Rejeté
    Frais exposés par la société SNOP

    La cour a décidé que l'État n'était pas la partie perdante et a mis les frais à la charge de Maître Gorrias.

Résumé par Doctrine IA

Le liquidateur judiciaire de la société Altia Beaucourt a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral le mettant en demeure de respecter les obligations de cessation d'activité d'une installation classée. Il souhaitait également que la société SNOP soit contrainte de réaliser les travaux de remise en état, ou à défaut, que le préfet l'y oblige.

Le tribunal administratif de Besançon avait rejeté cette demande, estimant que les obligations pesaient sur le liquidateur. La cour administrative d'appel de Nancy avait initialement annulé ce jugement et l'arrêté préfectoral, mais le Conseil d'État a annulé cet arrêt et renvoyé l'affaire.

La cour, après renvoi, a annulé le jugement de première instance pour irrégularité de procédure. Elle a ensuite rejeté la demande du liquidateur, considérant que la société Altia Beaucourt, en tant que dernier exploitant en titre, était débitrice des obligations de remise en état du site. La cour a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en mettant en demeure le liquidateur de ces obligations.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La mise en demeure des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)
geo-avocats.com · 13 février 2026

2ICPE : lié par le constat des inspecteurs dans le cadre d’une mise en demeure, le Préfet retrouve des marges de manoeuvre ensuite en cas d’inexécution
blog.landot-avocats.net · 15 mai 2023

3ICPE : lié par le constat des inspecteurs dans le cadre d’une mise en demeure, le Préfet retrouve des marges de manoeuvre ensuite en cas d’inexécution
Transitions - Landot & associés · 14 mai 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 1re ch. - formation à 3, 19 juin 2025, n° 22NC01948
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 22NC01948
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 19 juillet 2022, N° 444986, 445039
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051770887

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de NANCY, 1ère chambre, 19 juin 2025, 22NC01948, Inédit au recueil Lebon