Cour Administrative d'Appel de Nantes, 2ème Chambre, 15 novembre 2013, 11NT02687, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 29 juillet 2011
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CAA Nantes
Rejet 15 novembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction administrative

    La cour a jugé que le stade Pascal Laporte, bien que n'ayant pas fait l'objet d'un classement, est affecté au service public de promotion et de développement du sport, et appartient donc au domaine public communal.

  • Rejeté
    Irrégularités du jugement

    La cour a estimé que le tribunal administratif a répondu aux moyens soulevés et n'était pas tenu de répondre à tous les arguments présentés.

  • Rejeté
    Absence de droit d'occupation

    La cour a confirmé que la société PAC était occupante sans droit ni titre à la date de la demande de libération des lieux.

  • Rejeté
    Indemnité d'éviction

    La cour a jugé que la société PAC ne disposait d'aucun droit à se maintenir dans les locaux au-delà de la date d'expiration de la convention.

  • Rejeté
    Frais exposés en première instance

    La cour a décidé que la ville de Nantes n'étant pas la partie perdante, la demande de remboursement des frais ne pouvait être acceptée.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société PAC qui contestait le jugement du tribunal administratif de Nantes lui enjoignant de libérer les locaux du club house du stade Pascal Laporte et de verser une indemnité mensuelle d'occupation au titre de l'occupation irrégulière du domaine public. La société PAC soutenait que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, que le stade n'était pas classé comme domaine public, et que le jugement était entaché d'irrégularités. Elle demandait également une indemnité de 653 490 euros pour dommages-intérêts.

La cour a confirmé la compétence de la juridiction administrative, considérant que le stade Pascal Laporte, affecté au service public du sport et ayant fait l'objet d'aménagements spéciaux, appartient au domaine public communal, même sans décision expresse de classement. La cour a jugé que la société PAC était occupante sans droit ni titre après l'expiration de la convention d'occupation et la résiliation de la convention avec le SNUC, et que l'avenant conclu avec le SNUC sans l'autorisation de la ville était inopposable à cette dernière.

La cour a rejeté les arguments de la société PAC concernant les prétendues irrégularités du jugement de première instance et a confirmé l'injonction de libérer les locaux ainsi que la condamnation au paiement de l'indemnité d'occupation, calculée sur la base de l'engagement de la société dans le plan de redressement. La demande d'indemnité pour éviction ou dommages-intérêts de la société PAC a été rejetée, la cour estimant qu'elle ne disposait d'aucun droit à se maintenir dans les locaux après la date convenue. Enfin, la cour a condamné la société PAC à verser 2 000 euros à la ville de Nantes au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 2e ch., 15 nov. 2013, n° 11NT02687
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 11NT02687
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 29 juillet 2011, N° 0907213
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028218993

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de justice administrative
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