Conseil d'État, Section, 6 décembre 2013, 363290, Publié au recueil Lebon
TA Melun 20 décembre 2011
>
CAA Paris
Réformation 5 juillet 2012
>
CE
Rejet 6 décembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Sous-évaluation du préjudice moral

    La cour a estimé que Monsieur B… n'apportait aucun élément permettant de considérer que l'appréciation souveraine de la cour était entachée de dénaturation.

  • Rejeté
    Conditions de détention inhumaines

    La cour a jugé que les conditions de détention, bien que défectueuses, n'atteignaient pas un degré de gravité tel que l'obligation invoquée puisse être regardée comme non sérieusement contestable.

  • Rejeté
    Droit à une réparation adéquate

    La cour a considéré que le montant de la provision allouée était justifié par l'appréciation des conditions de détention et n'a pas commis d'erreur de droit.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance juridique

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet du pourvoi principal.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. A… B… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait réduit de 2 000 euros à 300 euros la provision accordée en réparation du préjudice subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Fresnes. M. B…, en fauteuil roulant, avait été détenu dans une cellule ordinaire puis dans une cellule médicalisée pour handicapés. Il invoquait une violation de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et des articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale, arguant que ses conditions de détention portaient atteinte à la dignité humaine. Le Conseil d'État confirme que les conditions de détention en cellule médicalisée ne constituaient pas une obligation non sérieusement contestable de réparation, la cour n'ayant pas commis d'erreur de droit ni de qualification inexacte des faits. Les conclusions de M. B… pour l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont également rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 6 déc. 2013, n° 363290, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 363290
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 5 juillet 2012, N° 12PA00066
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, Section, 10 avril 1992, Centre hospitalier d'Hyères, n° 108294, p. 169.,,[RJ2]
, sur l'ensemble de ces points, décisions du même jour CE, Section, 6 décembre 2013, M.,, n° 363295, inédite au Recueil
M. ,, n° 363291, inédite au Recueil.
M. ,, n° 363292, inédite au Recueil
M.,, n° 363294, inédite au Recueil
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028307300
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2013:363290.20131206

Sur les parties

Texte intégral

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