CAA de NANTES, 4ème chambre, 23 avril 2021, 20NT00405, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes 6 décembre 2019
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CAA Nantes
Rejet 23 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la requête

    La cour a jugé que la requête était irrecevable car le tribunal administratif avait correctement qualifié le contrat et n'avait pas statué ultra petita.

  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle de la commune

    La cour a estimé que les fautes alléguées par l'appelant n'étaient pas établies et que la commune n'avait pas manqué à ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas une telle mise à charge.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté la requête de M. C… qui demandait l'annulation du jugement du tribunal administratif de Rennes ayant refusé de condamner la commune de Saint-Malo à lui verser une indemnité pour les frais engagés et le préjudice subi dans l'exécution d'un marché de restauration de fresques. La cour a confirmé que le marché était un marché public de services à lot unique et non un marché à bons de commande, comme soutenu par la commune. Elle a reconnu que la commune avait commis une faute en informant tardivement M. C… de l'absence de prestations en 2015, mais a jugé que cette faute n'était pas liée aux préjudices allégués par M. C…, notamment les frais de location anticipés sans réception de commande. La cour a également jugé irrecevables les conclusions d'appel incident de la commune qui visaient à contester la qualification du marché et l'existence de fautes dans l'exécution du contrat, car elles étaient dirigées contre les motifs du jugement et non son dispositif. En conséquence, la cour a rejeté l'appel principal de M. C… ainsi que l'appel incident de la commune de Saint-Malo, et a décidé de ne pas mettre à la charge de l'une ou l'autre partie les frais d'instance.

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1Un contrat définissant clairement les quantités n’est pas un accord-cadre à bons de commandeAccès limité
www.weka.fr · 28 juin 2021
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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 23 avr. 2021, n° 20NT00405
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 20NT00405
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 6 décembre 2019, N° 1703108
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043424391

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2006-975 du 1 août 2006
  2. Code des marchés publics
  3. Code de justice administrative
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