Cour administrative d'appel de Nantes, 18 mars 2024, n° 23NT02886
TA Rennes 11 février 2020
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TA Rennes
Rejet 16 juin 2023
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CAA Nantes
Rejet 18 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a estimé que le préfet n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M me B, et que les décisions étaient justifiées par la situation personnelle de l'intéressée.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a rejeté ce moyen en considérant qu'aucun élément nouveau n'a été apporté pour justifier une réévaluation des décisions contestées.

  • Rejeté
    Conséquences de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que la décision d'interdiction de retour ne pouvait être annulée tant que l'obligation de quitter le territoire n'était pas annulée.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que le préfet n'a pas méconnu l'intérêt supérieur des enfants de M me B, qui peuvent poursuivre leur scolarité dans leur pays d'origine.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 18 mars 2024, n° 23NT02886
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 23NT02886
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 16 juin 2023, N° 2303088
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 22 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Nantes, 18 mars 2024, n° 23NT02886