Cour administrative d'appel de Toulouse, Juge des référés, 6 octobre 2025, n° 25TL00204
TA Montpellier
Rejet 23 décembre 2024
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CAA Toulouse
Rejet 6 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les éléments pertinents et que le défaut d'une mention spécifique ne remet pas en cause sa légalité.

  • Rejeté
    Erreur de droit dans le refus de titre de séjour

    La cour a estimé que le refus était justifié par l'absence d'autorisation de travail, conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Défaut d'examen réel et sérieux de la situation

    La cour a jugé que l'arrêté tenait compte des éléments de la situation personnelle de la requérante, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la décision du préfet était fondée sur une appréciation correcte des faits et des circonstances.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

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    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les éléments pertinents et que le défaut d'une mention spécifique ne remet pas en cause sa légalité.

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    Erreur de droit dans le refus de titre de séjour

    La cour a estimé que le refus était justifié par l'absence d'autorisation de travail, conformément aux dispositions légales.

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    Défaut d'examen réel et sérieux de la situation

    La cour a jugé que l'arrêté tenait compte des éléments de la situation personnelle de la requérante, écartant ce moyen.

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    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation.

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    La cour a jugé que la décision du préfet était fondée sur une appréciation correcte des faits et des circonstances.

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    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

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    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

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    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les éléments pertinents et que le défaut d'une mention spécifique ne remet pas en cause sa légalité.

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    Erreur de droit dans le refus de titre de séjour

    La cour a estimé que le refus était justifié par l'absence d'autorisation de travail, conformément aux dispositions légales.

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    La cour a jugé que l'arrêté tenait compte des éléments de la situation personnelle de la requérante, écartant ce moyen.

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    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation.

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    Erreur manifeste d'appréciation

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    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

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    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les éléments pertinents et que le défaut d'une mention spécifique ne remet pas en cause sa légalité.

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    La cour a estimé que le refus était justifié par l'absence d'autorisation de travail, conformément aux dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, juge des réf., 6 oct. 2025, n° 25TL00204
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 25TL00204
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 23 décembre 2024, N° 2406031
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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