Cour administrative d'appel de Versailles, Juge des référés, 15 juillet 2025, n° 25VE00598
TA Cergy-Pontoise
Rejet 18 juin 2024
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CAA Versailles 2 septembre 2024
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CAA Versailles
Rejet 15 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de son séjour et de ses attaches dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison des éléments de situation personnelle de M me B.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de son séjour et de ses attaches dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison des éléments de situation personnelle de M me B.

  • Rejeté
    Droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le préfet avait agi dans le respect des lois en vigueur et que la situation de M me B ne justifiait pas une telle injonction.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête d'appel était manifestement dépourvue de fondement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me A B conteste l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction de première instance a rejeté sa demande, considérant que l'arrêté n'atteignait pas de manière disproportionnée son droit à la vie privée et familiale. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de M me B, a confirmé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les circonstances personnelles de M me B ne justifiaient pas un renouvellement de son titre de séjour. La cour a donc rejeté la requête d'appel, considérant qu'elle était manifestement dépourvue de fondement.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, juge des réf., 15 juil. 2025, n° 25VE00598
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 25VE00598
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 2 septembre 2024
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 17 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

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