Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 3 mai 1967, 66-91.899, Publié au bulletin
CASS
Rejet 3 mai 1967

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions légales concernant l'exécution des ordonnances

    La cour a estimé que le délit d'abandon de famille était constitué au moment où la pension alimentaire était due, indépendamment de l'exécution du jugement de divorce, qui ne disposait que pour l'avenir.

  • Accepté
    Non-respect des obligations alimentaires

    La cour a confirmé que le demandeur avait manqué à ses obligations alimentaires, justifiant ainsi la condamnation à une amende.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur au pourvoi conteste sa condamnation pour abandon de famille, arguant que l'ordonnance de non-conciliation ne pouvait plus servir de titre en raison d'un jugement ultérieur du tribunal de Blida. Il invoque la violation des articles 357-2 du code pénal, 1382 du code civil et 7 de la loi du 20 avril 1810. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que le délit d'abandon de famille était constitué au moment où la pension alimentaire était due, indépendamment de l'exequatur du jugement de divorce. Le second moyen est déclaré sans intérêt, et le pourvoi est donc rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 3 mai 1967, n° 66-91.899, Bull. crim., N. 144
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 66-91899
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin Criminel Cour de Cassation Chambre criminelle N. 144
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007059082
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Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. CODE PENAL
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