Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 22 janvier 1968, Publié au bulletin
CASS
Rejet 22 janvier 1968

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité délictuelle du commissaire-priseur

    La cour a estimé que le tribunal a correctement jugé que les commissaires-priseurs sont responsables de toute faute dans l'exercice de leurs fonctions, mais a constaté qu'aucune faute n'avait été prouvée dans l'estimation des marchandises.

  • Rejeté
    Absence de lien de droit entre l'adjudicataire et le commissaire-priseur

    La cour a précisé que la responsabilité du commissaire-priseur pourrait être délictuelle, mais a également noté que les acquéreurs avaient la possibilité de visiter les lieux et de se renseigner sur la valeur des bijoux, ce qui a conduit à un rejet de la demande.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 22 janv. 1968, N 25
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 25
Dispositif : REJET.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006977448
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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