Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 18 juillet 1972, 71-14.140, Publié au bulletin
CA Paris 12 juillet 1971
>
CASS
Cassation 18 juillet 1972

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence du juge des référés

    La cour a estimé que la compétence des juges des référés cesse lorsqu'il y a lieu de trancher une contestation sérieuse, ce qui était le cas ici.

  • Rejeté
    Effet de l'autorisation du 4 octobre 1962

    La cour a relevé que cette autorisation n'était pas mentionnée dans la dernière convention de 1963 et que les conditions pour son maintien n'étaient pas remplies, rendant l'autorisation caduque.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse l'arrêt de la cour d'appel de Paris. Elle estime que la cour d'appel a statué sur une contestation sérieuse relative à la validité d'une autorisation de cession de bail.

La cour d'appel avait jugé que l'autorisation du 4 octobre 1962 était caduque après la signature d'un nouveau bail le 9 janvier 1963. Elle avait écarté l'argument selon lequel le propriétaire s'était engagé à accepter la cession pour un commerce différent.

En se prononçant ainsi, la cour d'appel a violé l'article 809 du Code de procédure civile, qui limite la compétence des juges des référés en cas de contestation sérieuse. La Cour de cassation renvoie donc l'affaire devant la cour d'appel d'Orléans.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le juge des référés n’a pas le pouvoir de prononcer la résiliation d’un bail
CMS · 19 avril 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 18 juil. 1972, n° 71-14.140, Bull. civ. III, N. 479 P. 349
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 71-14140
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 479 P. 349
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 12 juillet 1971
Textes appliqués :
Code civil 1184

Code civil 1741

Code de procédure civile 809

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006987704
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 18 juillet 1972, 71-14.140, Publié au bulletin