Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 30 janvier 1974, 72-14.197, Publié au bulletin
CA Nancy 12 juillet 1972
>
CASS
Cassation 30 janvier 1974

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Connaissance de la promesse de vente

    La cour a estimé que Vial connaissait l'existence de la promesse de vente, ce qui constitue une faute, rendant la vente nulle.

  • Accepté
    Validité de la promesse de vente

    Le tribunal a jugé la promesse valable, ce qui justifie la demande d'Himatte pour son exécution.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait de la vente

    La cour a reconnu le préjudice subi par Himatte en raison de la vente, justifiant ainsi la demande de dommages et intérêts.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conflit de propriété : la prescription trentenaire l’emporte sur le titre publié - Bien - Propriété | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 28 janvier 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 30 janv. 1974, n° 72-14.197, Bull. civ. III, N. 50 P. 37
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 72-14197
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 50 P. 37
Décision précédente : Cour d'appel de Nancy, 12 juillet 1972
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 3) 10/05/1972 Bulletin 1972 III N. 300 P. 216 (REJET)
Textes appliqués :
Code civil 1382
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006991404
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 30 janvier 1974, 72-14.197, Publié au bulletin