Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 18 juillet 1977, 75-14.522, Publié au bulletin
CA Paris 23 juin 1975
>
CASS
Rejet 18 juillet 1977

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect des délais de construction

    La cour a estimé que la carence totale de Lemmet, bien que le délai fixé soit expiré depuis plusieurs années, n'était justifiée par aucune raison valable et qu'il avait gravement manqué à ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Absence de mise en demeure préalable

    La cour a jugé que l'assignation de la commune valait mise en demeure et qu'il n'était pas dans l'intention des parties qu'un nouveau délai puisse s'ouvrir après plusieurs années d'inaction de Lemmet.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le contentieux d'un contrat de vente d'immeuble du domaine privé appartient, sauf exception, à la compétence judiciaireAccès limité
Zibrila Kambia · Petites affiches · 31 août 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 18 juil. 1977, n° 75-14.522, Bull. civ. III, N. 319 P. 242
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 75-14522
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 319 P. 242
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 23 juin 1975
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 3) 18/07/1977 Bulletin 1977 III N. 320 p. 243 (REJET)
Textes appliqués :
Code civil 1134

Code civil 1184

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006999069
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 18 juillet 1977, 75-14.522, Publié au bulletin