Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 19 janvier 1982, 80-10.980, Inédit
CA Paris 23 novembre 1979
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CASS
Rejet 19 janvier 1982

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Existence d'un dol

    La cour a retenu que l'assurance mensongère fournie par le propriétaire a conduit la locataire à signer un acte qui lui était préjudiciable, constituant ainsi un dol.

Résumé par Doctrine IA

M. X reprochait à l'arrêt de la cour d'appel d'avoir prononcé la nullité du bail de six ans consenti à Mme Y sur le fondement de l'article 3 ter de la loi du 1er septembre 1948. Il soutenait que le dol ne se présume pas et que la cour avait inversé la charge de la preuve en affirmant l'existence de manœuvres dolosives sans justification. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la cour d'appel a correctement établi que Mme Y avait été induite en erreur par une assurance mensongère de M. X, constituant ainsi un dol. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Commentaire1

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1Échouage de sargasses et dol dans une vente de maison d'habitationAccès limité
Marc Richevaux · Defrénois · 25 août 2022
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 19 janv. 1982, n° 80-10.980
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 80-10.980
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 23 novembre 1979
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007074510
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 48-1360 du 1 septembre 1948
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