Cour de cassation, Chambre civile 1, du 5 février 1985, 83-16.550, Publié au bulletin
CA Versailles 15 juin 1983
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CASS
Rejet 5 février 1985

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve de la non paternité certaine du premier mari

    La cour a estimé que la preuve de la non paternité du premier mari et de la paternité du second mari peut être apportée par tous moyens, y compris par présomptions. Les résultats de l'expertise biologique ont exclu la paternité de Monsieur M. et confirmé celle de Monsieur Perdu.

Résumé par Doctrine IA

M. M. conteste l'arrêt ayant accueilli l'action en contestation de paternité de Mme C., arguant que l'article 318 du code civil exige la preuve de la non-paternité du premier mari et de la paternité évidente du second. La Cour de cassation rappelle que cette preuve peut être apportée par tous moyens, y compris par présomptions. Elle constate que les analyses génétiques excluent formellement la paternité de M. M. et établissent celle de M. Perdu à 98 %. Le pourvoi est donc rejeté, confirmant la décision de la cour d'appel.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 5 févr. 1985, n° 83-16.550, Bull. 1985 I N. 52 p. 51
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 83-16550
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1985 I N. 52 p. 51
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 15 juin 1983
Textes appliqués :
Code civil 318
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007014806
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile 1, du 5 février 1985, 83-16.550, Publié au bulletin