Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 12 décembre 1990, 88-81.215, Publié au bulletin
CA Rennes 2 février 1988
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CASS
Rejet 12 décembre 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 379 du Code pénal

    La cour a estimé que les communications téléphoniques ne constituent pas des choses susceptibles d'appropriation au sens de l'article 379 du Code pénal, justifiant ainsi la relaxe du prévenu.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 12 déc. 1990, n° 88-81.215, Bull. crim., 1990 N° 430 p. 1070.
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 88-81215
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin criminel 1990 N° 430 p. 1070.
Décision précédente : Cour d'appel de Rennes, 2 février 1988
Précédents jurisprudentiels : (1°). (1)
Chambre criminelle, 24/11/1983, Bulletin criminel 1983, n° 315, p. 810 (rejet)
Textes appliqués :
Code pénal 379
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007068565
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. CODE PENAL
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