Cour de Cassation, Chambre sociale, du 4 mars 1992, 88-42.987, Publié au bulletin
CPH Dijon 21 avril 1988
>
CASS
Rejet 4 mars 1992

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Imminence de travaux routiers justifiant la rupture

    La cour a estimé que l'éventualité d'une réduction de l'activité de l'employeur ne constitue pas un motif légal pour recourir à un contrat à durée déterminée, et que l'employeur n'a pas invoqué d'autre motif au moment de la rupture.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse pour la rupture

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas fourni de motif valable pour justifier la rupture du contrat, ce qui a conduit à la condamnation de l'employeur.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 4 mars 1992, n° 88-42.987, Bull. 1992 V N° 147 p. 92
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 88-42987
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1992 V N° 147 p. 92
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 21 avril 1988
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007028739
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre sociale, du 4 mars 1992, 88-42.987, Publié au bulletin