Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 11 mai 1993, 91-11.379, Publié au bulletin
CA Rennes 7 novembre 1990
>
CASS
Cassation 11 mai 1993

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du principe d'égalité entre les créanciers

    La cour de cassation a estimé que le principe d'égalité des créanciers ne s'oppose pas à la validité d'une clause pénale, tant qu'elle ne majorait pas les obligations du débiteur en cas de redressement judiciaire.

  • Accepté
    Renonciation implicite à la créance d'indemnité forfaitaire

    La cour de cassation a jugé que le fait de ne pas avoir réclamé le montant des indemnités forfaitaires lors de la mise en œuvre de la déchéance du terme ne signifie pas nécessairement renonciation à cette créance.

  • Accepté
    Application de la règle d'arrêt du cours des intérêts

    La cour de cassation a confirmé que la règle d'arrêt du cours des intérêts ne s'applique pas aux créances d'intérêts résultant de contrats de prêt d'une durée d'un an ou plus, peu importe leur statut à l'ouverture de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a annulé l'arrêt de la cour d'appel de Rennes concernant les créances déclarées par la banque après le redressement judiciaire des époux X. Sur le premier moyen, la cour a jugé que la cour d'appel avait violé l'article 1226 du Code civil en considérant que les clauses pénales rompaient l'égalité entre créanciers. Sur le troisième moyen, elle a également violé l'article 16 du nouveau Code de procédure civile en statuant sans inviter les parties à s'exprimer sur la renonciation implicite. Enfin, concernant le second moyen, la cour a constaté une violation de l'article 55 de la loi du 25 janvier 1985 sur l'arrêt des intérêts. L'arrêt est donc cassé et l'affaire renvoyée devant la cour d'appel de Caen.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Admission de la créance d'intérêts majorés à titre de pénalité de retardAccès limité
Karl Lafaurie · Bulletin Joly Entreprises en difficulté · 31 mai 2024

2La clause d’indemnité de résiliation est d’interprétation stricte même en cas de procédure collectiveAccès limité
EFL Actualités · 15 juillet 2019

3Contrat en cours : aggravation des obligations en cas de redressement judiciaire - Entreprise en difficulté | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 23 janvier 2014
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 11 mai 1993, n° 91-11.379, Bull. 1993 IV N° 181 p. 128
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 91-11379
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1993 IV N° 181 p. 128
Décision précédente : Cour d'appel de Rennes, 7 novembre 1990
Précédents jurisprudentiels : Chambre commerciale, 09/07/1991, Bulletin 1991, IV, n° 254, p. 177 (rejet), et l'arrêt cité
Chambre commerciale, 16/04/1991, Bulletin 1991, IV, n° 143, p. 103 (rejet)
Chambre commerciale, 09/07/1991, Bulletin 1991, IV, n° 254, p. 177 (rejet), et l'arrêt cité
Chambre commerciale, 16/04/1991, Bulletin 1991, IV, n° 143, p. 103 (rejet)
Textes appliqués :
2° : 3° :

Loi 85-98 1985-01-25 nouveau Code de procédure civile 16

Dispositif : Cassation.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007030943
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 11 mai 1993, 91-11.379, Publié au bulletin