Cour de Cassation, Chambre sociale, du 25 janvier 2000, 97-43.802, Inédit
CA Nancy 8 avril 1997
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CASS
Cassation 25 janvier 2000

Arguments

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  • Accepté
    Violation des textes du Code du travail

    La cour de cassation a estimé que la perte de confiance ne constitue pas une cause de licenciement, et que la cour d'appel a donc violé les textes en déboutant le salarié de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

M. X a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Nancy qui a débouté sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en se fondant sur une perte de confiance de l'employeur. Il invoque les articles L. 122-14-2 et L. 122-14-3 du Code du travail, arguant que le seul motif de licenciement invoqué était une tentative de vol, qui n'était pas prouvée. La Cour de cassation casse l'arrêt, considérant que la perte de confiance ne constitue pas un motif de licenciement valable. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Dijon.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 25 janv. 2000, n° 97-43.802
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 97-43.802
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nancy, 8 avril 1997
Textes appliqués :
Code du travail L122-14-2 et L122-14-3
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007408740
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
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