Cour de cassation, Chambre criminelle, 24 octobre 2018, n° 18-84.726
CA Rennes 1 août 2018
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CASS 24 octobre 2018
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CASS
Rejet 24 octobre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte au droit au recours effectif et à l'égalité des armes

    La cour a considéré que la question soulevée par le demandeur n'est pas dépourvue de sérieux et qu'il appartient au Conseil constitutionnel de se prononcer sur la conformité de cette disposition législative avec les droits garantis par la Constitution.

Résumé par Doctrine IA

M. X, le demandeur, a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant l'article 394 du code de procédure pénale, arguant que cet article viole le droit au recours effectif et le principe de l'égalité des armes, garantis par les articles 6 et 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ainsi que le principe de clarté de la loi, garanti par l'article 34 de la Constitution. Il conteste l'interprétation de la Cour de cassation selon laquelle seul le ministère public peut faire appel d'une ordonnance de placement sous contrôle judiciaire prononcée par le juge des libertés et de la détention, excluant ainsi le prévenu de ce droit. La Cour de cassation a reconnu que l'article 394 ne prévoit ni n'exclut explicitement un tel recours pour le prévenu, mais a justifié l'absence de droit d'appel pour le prévenu par la possibilité de saisir le tribunal correctionnel pour une révision rapide de la mesure. En revanche, elle admet l'appel du ministère public en raison de son rôle dans la défense de l'intérêt général et de l'absence d'autres voies de contestation. La Cour de cassation a estimé que la question soulevée était sérieuse et n'avait pas encore été jugée conforme à la Constitution, et a donc décidé de renvoyer la QPC au Conseil constitutionnel pour examen.

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Commentaires8

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1@MeThierryVallat)
Thierry Vallat · 13 juin 2020

2La convocation par procès-verbal, l'appel et le prévenuAccès limité
Anne-cécile Méric · Gazette du Palais · 12 mars 2019

3Absence d’appel direct du prévenu contre les mesures restrictives prononcée par le JLD dans le cadre de la CPPV : pas d’inconstitutionnalitéAccès limité
Aude Dorange · Actualités du Droit · 15 février 2019
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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 24 oct. 2018, n° 18-84.726
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-84.726
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:CR02834
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de procédure pénale
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