Cour de cassation, Chambre civile 3, 12 décembre 2019, 18-21.242, Inédit
TGI Avignon 5 août 2016
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CA Nîmes
Confirmation 24 mai 2018
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CASS
Rejet 12 décembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Droit de préemption

    La cour a jugé que la Safer avait exercé son droit de préemption dans les délais impartis et que l'acte de licitation était nul en raison de cette méconnaissance.

  • Accepté
    Conditions suspensives

    La cour a conclu que les conditions suspensives étaient en effet potestatives et ne pouvaient empêcher la Safer d'acquérir les parcelles, validant ainsi la vente.

Résumé par Doctrine IA

Les consorts H… ont formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Nîmes qui a rejeté leurs prétentions face à la SAFER Provence-Alpes-Côte d'Azur concernant l'exercice du droit de préemption de cette dernière sur des parcelles vendues. Les consorts H… invoquaient deux moyens : le premier, basé sur l'article L. 412-12 du code rural, arguait que la SAFER était forclose pour agir en nullité de la vente car elle avait connaissance de la vente plus de six mois avant son action en justice. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, estimant que la SAFER n'avait effectivement connu la vente qu'à la réception d'un relevé des formalités de publicité foncière, et que la publication de l'acte ne faisait pas courir le délai de forclusion. Le second moyen, se référant aux articles 1170 et 1174 du code civil, soutenait que les conditions suspensives de la vente étaient potestatives et donc nulles, ce qui aurait dû entraîner la nullité de la promesse de vente. La Cour a également rejeté ce moyen, considérant que les conditions suspensives étaient inopposables à la SAFER, sans affecter la validité de la vente en sa faveur. En conséquence, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi et condamné les consorts H… aux dépens et à payer à la SAFER une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 12 déc. 2019, n° 18-21.242
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-21.242
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 24 mai 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039660346
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C301065
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
  3. Code rural
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