Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2025, 22-15.172, Inédit
CPH Colmar 4 septembre 2020
>
CA Colmar
Infirmation partielle 11 février 2022
>
CASS 30 mars 2023
>
CASS 4 avril 2024
>
CASS
Cassation partielle 5 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande de la salariée pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des congés payés non pris, en raison de la décision de la cour d'appel sur l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité légale de licenciement, en raison de la décision sur l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse a causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les indemnités de chômage versées à la salariée, dans la limite de trois mois.

Résumé par Doctrine IA

La société CLT conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a jugé le licenciement de Mme N dépourvu de cause réelle et sérieuse. Dans un premier moyen, elle invoque l'article L. 1331-1 du code du travail, arguant que l'employeur peut se prévaloir de faits fautifs antérieurs pour justifier un licenciement. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, notant que la cour d'appel n'a pas pris en compte les faits révélés par l'enquête interne postérieure à la lettre d'avertissement, violant ainsi le texte susvisé. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Metz.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Actualite sociale et jurisprudentielle fevrier - mars 2025
fr.linkedin.com · 18 avril 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 5 févr. 2025, n° 22-15.172
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-15.172
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Colmar, 11 février 2022, N° 20/02688
Textes appliqués :
Article L. 1331-1 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 18 février 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051151512
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:SO00114
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2025, 22-15.172, Inédit