Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Hauts-de-France, 7 mai 2021, n° 2018-012 du
CDPI_MK Hauts-de-France 7 mai 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de l'autorité de la chose jugée

    La cour a estimé que la chambre disciplinaire n'était pas liée par la décision pénale, car elle devait apprécier si les faits constituaient des fautes déontologiques.

  • Rejeté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a relevé que, bien que les accusations de viol n'aient pas été établies, M. M. a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec une patiente vulnérable, ce qui constitue une faute déontologique.

  • Rejeté
    Inexistence de faits constitutifs de la plainte

    La cour a jugé que, même en l'absence de preuve de viol, le comportement de M. M. envers une patiente vulnérable constitue une violation grave des règles déontologiques.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CDPI_MK Hauts-de-France, 7 mai 2021, n° 2018-012 du
Numéro : 2018-012 du

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la santé publique
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Hauts-de-France, 7 mai 2021, n° 2018-012 du