Conseil d'État, Juge des referes, 28 août 2002, n° 249769
CE
Rejet 28 août 2002

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêté ne portait pas atteinte aux intérêts de la société requérante dans des conditions justifiant la suspension.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par la Société des Agrégés de l'Université pour suspendre plusieurs arrêtés fixant des programmes d'enseignement, invoquant une méconnaissance de l'article 7 du décret du 23 février 1990, qui impose une publication des programmes au moins quatorze mois avant leur entrée en vigueur. Le ministre a contesté la qualité pour agir de la requérante et l'urgence de la demande. Le Conseil d'État rejette les requêtes, considérant que l'urgence n'est pas établie et que la continuité des enseignements ne doit pas être interrompue. Il n'ordonne pas de condamnation à frais, l'État n'étant pas la partie perdante.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 28 août 2002, n° 249769
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 249769
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2002:249769.20020828

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°90-179 du 23 février 1990
  2. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des referes, 28 août 2002, n° 249769