Conseil d'Etat, Juge des référés, du 8 juin 2005, 281084, mentionné aux tables du recueil Lebon
TA Versailles 12 mai 2005
>
CE
Annulation 8 juin 2005

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence d'urgence

    La cour a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société Cassandre n'a pas prouvé qu'elle subissait un préjudice immédiat.

  • Accepté
    Intérêt général

    La cour a jugé que les motifs avancés par la commune étaient légitimes et justifiaient l'interdiction d'ouverture, sans constituer une atteinte manifestement illégale à la liberté du commerce.

  • Accepté
    Atteinte à la tranquillité de la population

    La cour a reconnu que la mesure d'interdiction était fondée sur des éléments d'appréciation légitimes concernant la tranquillité de la population.

  • Accepté
    Proximité d'établissements scolaires

    La cour a confirmé que la proximité d'établissements scolaires et d'un futur pôle jeunesse justifiait la décision du maire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait suspendu l'arrêté du maire de Houilles interdisant l'ouverture d'un "sex-shop". La commune soutenait que l'urgence n'était pas établie et que l'arrêté était justifié par des motifs de tranquillité publique et de protection de la jeunesse, conformément aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le Conseil d'État casse l'ordonnance du juge des référés, considérant que les motifs avancés par le maire ne constituaient pas une atteinte manifestement illégale à la liberté du commerce. Il rejette également la demande de la société Cassandre pour le remboursement des frais.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires11

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Liberté de réunion et pouvoirs de police du maireAccès limité
Christelle De Gaudemont · Dalloz Etudiants · 24 mars 2023

2Droit administratif français - Cinquième Partie - Chapitre 1 - Section 1
www.revuegeneraledudroit.eu · 4 mai 2021

3Droit administratif français - Cinquième Partie - Chapitre 1
www.revuegeneraledudroit.eu · 16 septembre 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 8 juin 2005, n° 281084, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 281084
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Versailles, 12 mai 2005
Dispositif : Satisfaction totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008214799
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2005:281084.20050608

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'Etat, Juge des référés, du 8 juin 2005, 281084, mentionné aux tables du recueil Lebon