Conseil d'Etat, 9ème et 10ème sous-sections réunies, du 1 mars 2004, 243592, publié au recueil Lebon
CE
Rejet 1 mars 2004

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur la non-prise en compte de la bonification

    La cour a estimé que le délai pour contester la décision initiale de concession de pension était expiré et que la demande de révision ne pouvait pas être acceptée.

  • Rejeté
    Droit à la révision de la pension

    La cour a jugé que la demande de révision ne pouvait pas être acceptée en raison de l'expiration des délais de recours prévus par la loi.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a estimé que l'État n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui accorder cette somme.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. Philippe X, demandant l'annulation des décisions des ministres refusant la révision de sa pension et la bonification pour enfants prévue par l'article L. 12 du code des pensions civiles et militaires de retraite. M. X invoquait l'article 2 du décret du 28 novembre 1983, mais le Conseil d'État a jugé que ce décret ne pouvait pas rouvrir le délai de forclusion prévu par l'article L. 55 du même code. Il a donc rejeté la requête de M. X, considérant que les décisions ministérielles étaient conformes à la loi. Les conclusions de M. X au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 9e et 10e ss-sect. réunies, 1er mars 2004, n° 243592, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 243592
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Contentieux des pensions
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Ab. jur., 1er mars 2000, Jouany, T. p. 1123.
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008181233
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2004:243592.20040301

Sur les parties

Texte intégral

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