Conseil d'État, 7ème / 2ème SSR, 18 septembre 2015, 390041
TA Rennes
Annulation 22 avril 2015
>
CE
Annulation 18 septembre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la compétence du Conservatoire

    La cour a estimé que le juge a mal interprété la nature de l'association de gestion, qui est une personne morale de droit privé, et a donc annulé l'ordonnance attaquée.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l'espèce.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'ordonnance du tribunal administratif de Rennes qui avait annulé la procédure d'attribution d'un marché d'études d'urbanisme par la commune de Brie, suite à une demande de la SARL Sitadin Urbanisme et Paysage et de la SCP Garnier et autres. Le juge du référé précontractuel avait initialement annulé la procédure pour un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, en se fondant sur le fait que le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), établissement public, ne pouvait délivrer des prestations de conseil juridique en droit de l'urbanisme. Cependant, le Conseil d'État a jugé que c'était l'association de gestion du CNAM des Pays de la Loire, une personne morale de droit privé, qui était membre du groupement attributaire et non l'établissement public lui-même. Le juge des référés a donc commis une erreur de droit en se fondant sur la méconnaissance par l'établissement public du principe de spécialité, sans vérifier si les prestations étaient le complément normal de sa mission statutaire et utiles à l'exercice de celle-ci. En outre, le Conseil d'État a constaté que la commune de Brie avait déclaré sans suite la procédure litigieuse pour motif d'intérêt général, rendant sans objet la demande initiale. Les conclusions présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires35

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La candidature d’une personne publique à l’attribution d’un contrat de commande publique : le Conseil d’Etat précise l’office du juge.
Marc Sénac De Monsembernard · K Pratique · 21 novembre 2019

2La candidature d’une personne publique à l’attribution d’un contrat de commande publique : le Conseil d’Etat précise l’office du juge
Klein Wenner Avocats · 21 novembre 2019

3[Brèves] Candidature d'une personne publique à un contrat de concession : nécessaire respect du droit de la concurrence, en particulier s'agissant de l'équilibre…Accès limité
Yann Le Foll · Lexbase · 26 septembre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 7e / 2e ss-sect. réunies, 18 sept. 2015, n° 390041, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 390041
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 22 avril 2015, N° 1501493
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
, s'agissant du respect par le pouvoir adjudicateur du principe de spécialité, CE, 21 juin 2000, Syndicat intercommunal de la côte d'Amour et de la presqu'ile guérandaise, n° 209319, p. 283., ,,[RJ2]
Confère :
CE, Section des travaux publics, avis, 7 juillet 1994, n° 356089.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031184160
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2015:390041.20150918

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 7ème / 2ème SSR, 18 septembre 2015, 390041